LES BÉNÉFICES DU COACHING

CHANGER POUR VIVRE

Quels sont les bénéfices du coaching ?

Les bénéfices du life coaching pour les clients sont tout d’abord de transformer des affirmations de problèmes en affirmations de solutions, le coach va rendre le coaché plus libre , ainsi il pourra faire enfin les progrès dont il a rêvé depuis si longtemps : écrire un livre, construire une meilleure relation avec sa partenaire de vie, avoir de nouveaux hobbies, changer de pays ou de profession…Le coach va clarifier ce que le client à dans la tête: parfois ce que le client dit est ambigu , et non clair , ce qui reflète sa confusion , son corps veut une chose , mais sa tête dit autre chose, il n’est pas prêt au changement qu’il désire…Par parfois il y a de subtiles ou de très grandes contradictions dans ce que le client dit, parfois il commet également des omissions ou dit ce qu’il pense devoir dire devant le coach pour être mieux apprécié/aidé.

Le client doit donc, se défaire de ses contradictions et de ses penses limitantes (la plupart du temps implémentées dans le cerveau pendant l’enfance ou l’adolescence, à travers l’éducation des parents, ou les expériences scolaires/ universitaires).

Un autre angle de vue.

Le coach apportera une perspective extérieure sans résoudre les problèmes. Le coach va  » donner au client une canne à pêche, et non un poisson, ainsi il pourra pêcher et manger toute sa vie et non pendant un seul jour » (1). Le coach ne donne pas d’avis et de procurent pas des réponses toutes faites aux clients. Donc, le coaché sera plus confiant et aura une plus grande estime de lui-même, car il verra qu’il pourra être fier de lui-même et peut accomplir lui-même de grandes choses dans sa vie.

Le client va noter lui-même les dysfonctionnements dans ses relations aux autres, dans sa vie ou son travail, souvent au travers du Triangle de Karpman , où la personne qui a des relations biaisées se prend pour une victime , un sauveur ou un persécuteur et essaye d’entraîner toute les autres personnes rencontrées dans ce jeu ( qui se répète avec le coach). Le coach va aussi faire évoluer son client en dehors de sa zone de confort., afin qu’il progresse dans sa vie. Car si on fait toujours les mêmes choses, de la même façon, on voit toujours les mêmes gens et on habite toujours au même endroit, les résultats seront toujours les mêmes et on ne pourra pas progresser.

« Le/La cliente aura un moment juste pour lui/elle. Il/Elle va se poser, ralentir, et se focaliser sur ce qu’il veut vraiment dans sa vie : ce qui est extrêmement rare dans notre société où le multitâches est roi et où les gens font deux ou trois choses (à moitié) en même temps. C’est un espace pour les rêves, les désirs des clients dans tous les aspects de leur vie. » (2) Le coach écoute ses clients. Il utilise aussi le silence et étant positif et ouvert, cela n’est pas perçu par les clients comme un manque, un moment de gêne, mais comme un temps de réflexion, de récupération…Le coach ne donne pas d’ordre ou d’instruction. La seule chose qu’il fait, est de poser des questions très puissantes. Les clients se sentiront très confortables car il n’y a pas de mauvaises réponses.

En résumé.

Pour conclure, les clients vont être encouragés à être responsable de leur propre vie. Les clients vont faire des progrès mesurables car ils recevront de la protection, de la permission, et du pouvoir du coaching. Les clients vont avoir un compagnon positif, vont construire un parcours avec des objectifs, et obtenir une clarification, ainsi qu’un agenda de mise en actions et des outils, pour travailler seuls. Le coach est là pour donner du soutien et remettre les clients sur la voie qu’ils ont définie dès le début des sessions de coaching. La disparition des croyances limitantes, sera un autre bénéfice lié au coaching, car le coach écoute et questionne, ainsi les clients font des progrès et atteignent leurs objectifs. Les résultats sont obtenus (le client obtiendra des progrès sur les sujets sur lesquels il est coaché, et une croissance personnelle), et le client va acquérir de nouvelles compétences qui continueront de lui servir le restant de sa vie.

(1) Vincent Lenhard   (2) Patrick Williams

COMPÉTENCES POUR ETRE COACH

CHANGER POUR VIVRE

Les 4 compétences requises pour être coach sont :

1) Le coach doit tout d’abord être passionné par l’humain et le cerveau, ainsi que les connections neuronales, la conscience et l’inconscient. Ensuite, il doit être capable de construire un lien et de la confiance avec les clients et de maintenir la confidentialité, ainsi que  » l’intérêt pour le client  » (1)

Patrick Williams (certifié I.C.F.), a été plus loin dans son engagement et a reçu le premier prix donné par la Fondation du coaching, pour son projet de village , une organisation sans profit qui emmène des coachs pour développer des villages du monde entier.

2) Le coach a besoin d’être patient, créatif, positif, et d’avoir une attitude d’encouragement, » il doit poser des questions ouvertes et non demander pourquoi ? ou comment ? Mais : qui ? Quand ? Quoi ? et Combien ? » (1). « Si vous êtes courtois, vous serez traité de manière courtoise. Si vous posez des questions qui ne comportent pas de jugement, ni de curiosité malsaine, les coaché/e/s répondront avec joie et de manière ouverte. Le fait de répandre des conversations de coaching authentiques pourrait changer le monde de façon extraordinaire. » (2)

3) Le coach doit avoir « de grandes facultés d’écoute, de perception, de mémoire et d’attention. » (1) Il doit être focalisé sur le moment présent.

4) Le/La coach doit être impartial et non directif.  » Il/ Elle doit avoir une conscience claire de lui/elle-même, être objectif/ve, détaché/e, et vigilant/e »(1). Pour être joyeux dans sa propre vie, comme l’explique Curly Martin.

Témoignage

Curly Martin a rejoint le mouvement du développement personnel après avoir été diagnostiquée porteuse d’un cancer du sein, à l’âge de 39 ans. Elle habite à Londres et a travaillé depuis sa guérison, comme business coach et voyage en avion à travers l’Europe.Après son diagnostic, elle a arrêté la consommation de sucre et de viande et a déménagé à Bournemouth où elle pouvait courir sur la plage et à commencer une entreprise : « Achievement specialists », qui propose du coaching pour des clients et des formations pour les coachs eux-mêmes. Son livre,  » le livre de poche du coaching de vie » (The life coaching handbook), a été un bestseller en Angleterre et aux USA.

 » Chacun de nous a un agenda invisible » explique-t-elle.  » Si vous devenez très renommé et avez beaucoup de succès, un des membres de votre famille peut ne pas être d’accord que vous ne soyez pas là, pour lui, le vendredi soir. Un ami peut avoir peur que vous le délaissiez et que vous alliez rencontrer de nouvelles personnes. Il va y avoir des sortes de sabotages qui vont se produire.

Le rôle du coach professionnel /de vie

Un coach est comme une pom pom girl (cheerleader), qui est sur le côté, qui vous encourage, quand tout va bien mais également quand la vie vous procure des challenges « . Le coach n’est pas impliqué émotionnellement et vous encourage dans votre progression et votre croissance.

Je tiens à préciser que je suis Coach certifiée et suis deux formations complémentaires (Hypnose et PNL, Art thérapie)

(1) John Whitmore

(2) Patrick Williams

DIFFÉRENCES COACHING/MENTORAT

CHANGER POUR VIVRE

Quelles sont les différences entre le coaching et le mentorat ?

 » Le coaching ou le mentorat sont deux façons de transformer la vie des gens. Ils aident tous les deux à dépasser des obstacles et à achever des objectifs. Les compétences sont similaires également, incluant, la communication claire, , l’écoute active et l’habilité à donner des feed backs constructifs. La différence est dans la méthode et dans la structure de la relation entre le coach et le coaché (ou le mentor et le/la protégé/e). (1)

L’Erickson College définit, le coaching des trois manières suivantes.

Tout d’abord, le coaching est une nouvelle profession dont l mission est d’aider les personnes à lister de meilleurs objectifs et à atteindre ces mêmes objectifs.

Puis, le coaching procure des outils, une structure et une aide pour que le/la coaché/e afin que celui/celle -ci mène une vie plus satisfaisante en accord avec ce qui est le plus important pour lui/elle.

Enfin, le coaching est un partenariat ». D’une part, en tant que life coach, vous avez de nombreux points communs avec le coach sportif, excepté le fait que vous aidez des gens à réussir au jeu de la vie.

Vous révélez le meilleur des personnes se débattant dans leur vie quotidienne ou professionnelle, ayant des hésitations, et leur apprenez comment réussir. Le but du coaching est d’aider le/la coaché/e à atteindre certains objectifs, d’une manière basée sur l’action et l’efficacité. Cela crée une relation formelle et courte entre le coach et les coachés.

Cette relation s’arrête quand le client a atteint certains objectifs et a appris ce qu’il devait savoir pour être plus indépendant. Bien sûr, le client, peut toujours reprendre un autre coaching, en signant un nouveau contrat s’il /elle a besoin quelques mois/ quelques années plus tard d’être motivé/e pour atteindre d’autres objectifs.  » Les coachs assistent des personnes dans plusieurs domaines de leur vie : santé, fitness, carrière, travail, auto-entrepreneuriat, spiritualité et relations sociales » (2)

Qu’est ce qu’un mentor ?

« Les mentors, en revanche, est plutôt comme d’informels professeurs pour leurs protégé/e/s. Ils sont la plupart du temps plus concernés par le fait de réveiller le potentiel d’apprentissage et d’actions de la personne dont ils sont le mentor ; donc ils ne les aident pas à atteindre des objectifs spéciaux.

Dans mon imagination la plus folle, ils sont comme des magiciens. Pensez à Merlin ou Professeur Dumbledore. Ils ne répondent pas à toutes les questions, ni vous disent ce que vous devez faire. Au contraire, ils vous guident vers les réponses qui vont résoudre le problème rencontré lors de vos études ou dans votre vie professionnelle en utilisant des métaphores et des contes / story telling.

Le rôle d’un mentor est le fait de passer efficacement une connaissance ou une expérience ». Le mentor est donc souvent plus âgé que son /sa protégé/e. Le mentorat peut être formel (par exemple, dans un contexte professionnel) ou informel.

Cependant, la relation entre le mentor et le/la protégé/e est toujours sur un long terme» (2)Les programmes sont souvent sur le lieu où les protagonistes se rencontrent (Universités, Grande écoles, Entreprises) et peuvent se décrire ainsi: un modèle de carrière à imiter, un avocat qui aide une nouvelle recrue, ou un stagiaire, une orientation pour vous guider dans vos études, ou pour développer des compétences précises. Un mentor a plus d’expérience, agit comme un modèle, un guide » (2)

DONC LES DIFFÉRENCES SONT LES SUIVANTES :

Le coach professionnel/de vie :

1. Excelle dans un sujet spécifique, a une habilité ou une compétence spéciale.

2. Établit la plupart du temps une relation formelle à courts termes avec son/sa client/e

3. Aide son/sa client/e à apprendre comment achever ses objectifs. Il donne des défis à ses clients tout en prodiguant des conseils et un support pour les problèmes immédiats.

4.Utilise des méthodes structurées pour guider vers des comportements spécifiques et résultats précis.

Le mentor :

1. Est comme une malle aux trésors emplie de connaissances et d’expériences

2. Guide et encourage son/sa protégé/e à travers une croissance personnelle et grâce à la compréhension

3. Maintient généralement plusieurs années (voire à vie), une relation informelle avec ses protégés.

4. Est peu actif, laissant tout le crédit et l’espace à ses protégés, en écoutant, partageant des idées, ou en aidant à la résolution de problématiques.

En résumé.

Pour conclure, « le coaching et le mentorat sont tous les deux orientés résultats, mais diffèrent significativement en ce qui concerne leur approche. Même si les coachs utilisent certaines compétences des mentors (poser des questions, être tenu à la confidentialité, lancer des défis et encourager) la plus grande différence est que le coach n’est pas limité et peut travailler dans plusieurs domaines » (de manière holistique) « avec son/sa client/e » (2) « Le coaching et mentorat sont deux fantastiques opportunités pour transformer la vie de manières différentes.  » (1)

(1) Dr Craig(2) Lesley Taylor : Successful life coaching

LE CADRE DU COACHING

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Depuis quand existe le coaching ?

Le life coaching a débuté en Californie dans les années 1980. Un comptable nommé Thomas Leonard a découvert que venant le voir pour des conseils concernant leurs finances, avaient aussi besoin de résoudre des problèmes concernant d’autres domaines de leur vie.

Il a créé The International Coaching fédération à Houston, Texas. L’I.C.F. dit « qu’un coaching est un partenariat qui aide le client à s’épanouir et à produire des résultats satisfaisants dans sa vie personnelle et professionnelle. A travers le processus du coaching le/la client/e approfondissent leurs apprentissages, améliore ses performances et enchante leur qualité de vie » (1)

D’où vient le terme de coach ?

Le terme était à la base synonyme de préparateur mental et physique, en sport.

En 1992, John Whitmore ( venant du domaine sportif), a publié un livre : Life coaching, introduit en France , il y a seulement 20 ans .La plupart du temps les sessions de coaching sont tripartite car le coaching s’effectue en accord avec le coaché ,le coach et l’entreprise dans laquelle il travaille. Les RH, managers et les entreprises cherchent les services des coachs.

La déontologie.

Le coaching est devenu de plus en plus encadré et ce par la communauté des coachs elle-même et il existe des Universités françaises qui délivrent des diplômes de coaching. Mais le vrai partenariat entre le/la client/e et le coach, commence lorsque le coach peut faire face à lui-même (par la méditation, l’équilibre, l’empathie, la flexibilité, la créativité et ses relations avec l’argent…), ainsi il peut encadrer des sessions en face à face ou en groupe et aider son/sa client/e à trouver lui-même les solutions. Et, enfin, le coach aura besoin de beaucoup d’exercices (la plupart du temps, amusants ou agréables) car toutes ses sessions sont personnalisées, que ce soit pour le face à face , les sessions de groupe ou les ateliers. Il est très important d’observer les relations existantes entre les membres du groupe, afin d’opérer des changements.

De plus en plus d’outils sont à la disposition des coachs : par exemple les exercices de Vincent Lenhard ou Tony Buzan ou Piaget (Heuristique, Mind map); également le travail de Daniel Goleman ou de Carl Rogers sur le quotient émotionnel , ainsi que les exercices de « neurobics » (exercices d’entrainement cognitif).

Combien de temps durent les sessions de coaching ?

 » L’engagement de suivre des sessions, dure au moins trois mois. Les sessions seront d’abord des sessions en face à face, suivies de sessions par téléphone, à mesure des progrès du/de la client/e. Certaines sessions peuvent être intenses, car le fait de casser des schémas de vieilles habitudes ou d’habitudes qui ne servent pas le client est un challenge ». « Les tâches demandées peuvent aller de refaire un CV jusqu’à la recherche du parfait patron pour le/la coaché/e. Les tâches sont hebdomadaires et demandent un certain suivi, le coach peut s’attendre à avoir des défis à relever tous les jours. Le coach encouragera et motivera son/sa client/e mais ne se mettra nullement à la place de celui-ci ou celle-ci, car il ne peut opérer les énormes changements personnels ou professionnels pour les coachés. » (1)

De nos jours, I.C.F. a plus de 20 000 membres et est reconnue mondialement (avec une antenne en France). En 2011, John Whitmore a publié une nouvelle édition de son livre Coaching for performance, dans lequel il a ajouté une section sur le quotient émotionnel et une sur le quotient spirituel (sachant que de nombreux clients ont un questionnement sur le sens de leur vie, ou sur leur vie spirituelle)

(1) Elaine Fessey

CONTRE-INDICATIONS AU COACHING

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Quelles sont les contre indications au coaching ?

Tout d’abord, le passé peut être le plus important, le/la client/e est focalisé/e sur ce qui le/la retient prisonnier/e d’un schéma qui se répète et l’empêche de progresser, et il/elle a besoin de traiter cela, avant, de venir voir le coach… Le client ne peut pas achever » des exercices pratiques comme ceux qu’utilisent les thérapies comportementales et cognitives qui encouragent l’élimination des peurs ou  » des fausses attentes apparaissant réelles ». Le/la coaché/e n’est pas capable de supporter physiquement et mentalement » le temps passé dans une zone d’inconfort qui est très puissante ». Permettre au/à la client/e de reconnaître la réalité de ses peurs, l’aidera à faire de meilleurs choix de vie, l’un d’eux étant la décision de changer. » (1)

Coaching et addictions .

Si le/la coaché/e souffre d’addictions, la problématique n’est pas d’avoir des objectifs ou non. Si le/la client/e est dépendant/e de l’alcool ou de la cocaïne, car par exemple  » il/elle a souffert de graves problèmes financiers »(1) , il/elle ne sera pas en mesure de profiter de (de réussir) ses sessions de coaching.  » Ces clients doivent être diriger vers des spécialistes. Un coach est capable d’identifier et de révéler le vrai potentiel de son/sa client/e, de lui permettre de réaliser des améliorations majeures dans sa vie. » (1)

Pour finir, en cas de maladies mentales « plus de 20% de la population générale souffre ou souffrira d’un diagnostic de problème de santé mentale, dans sa vie « , le/la client/e ne pourra pas être tenu/e responsable de ses actions et ni réaliser les exercices demandés. » Les personnes qui souffrent d’anxiété ou de désordres diagnostiqués cliniquement » (2), ne pourront pas être coachées.

Pour avoir recours à un coach, il faut déjà être en pleine possessions de ses moyens.

Alors , les coachés pourront s’épanouir et atteindre leurs objectifs.

Qui sont les bénéficiaires du coaching ?

 » Quand le coach se trouve face à des clients présentant des dysfonctionnements de comportement, il a besoin d’évaluer s’ils sont légers ou si les coachés doivent avoir recours à un spécialiste. » (2)

C’est pourquoi, le coach ne doit jamais omettre de faire remplir le formulaire de pré-inscription aux sessions, ainsi que de vérifier tous les détails de la vie du client (soumis à confidentialité) se rapportant aux objectifs des sessions de coaching. Même si le coach a une assurance, il mettra sa réputation et son professionnalisme à rude épreuve, et également les émotions et la propre vie du/de la coaché/e en danger, s’il est trop nonchalant par rapport à cette étape. Dans tous les cas, un contrat devra être signé et si le coach a quelques doutes sur certaines réponses ou note qu’une des trois situations décrites ci-dessus est présente, ou si le/la client/e n’a pas 18 ans, il devra décliner la prise en sessions de ce /cette client/e.

(1) Elaine Fessey(2) Michael Cavannah : Evidence and coaching

THÉRAPIES VERSUS COACHING

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Différences entre thérapies et coaching

Les thérapies sont souvent comparées au coaching… Voyons les différentes (très grandes) existant entre ses deux approches.

Pour commencer, la psychanalyse est la plus ancienne thérapie ( inventée au XIX° siècle ,par Sigmund Freud, médecin, neurologue et psychanalyste autrichien, puis qui a eu une direction différente grâce à Jung , son associé ) , elle consiste pour le patient à parler , et pour le psychanalyste à parler le moins possible , en intervenant peu , seulement pour laisser le patient répondre lui-même à ses propres questions et cette thérapie s’intéresse aux problèmes psychologiques et au passé des patients. « La situation de la psychanalyse est paradoxale. Sévèrement critiquée par bon nombre d’intellectuels et de psychiatres, chassée des universités et des institutions de soin, accusée de maltraiter les parents d’enfant autiste en les rendant responsables du trouble de leur petit, ou banalisée et tenue pour une thérapie parmi d’autres, elle a perdu le charisme dont elle jouissait dans les années 1960-1970, son âge d’or, quand Jacques Lacan et Françoise Dolto faisaient (presque) figures de prophètes « (1)

L’enfance , les parents, les secrets de famille, parler du passé, représente un part très importante du travail de psychanalyse.

Les TCC .

Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) sont plus récentes . » Comme son nom l’indique, la thérapie cognitive-comportementale s’intéresse à la fois au processus de pensée de l’individu et à son comportement.

Certaines situations, certains environnements sont à l’origine de troubles chez la personne. Un dialogue s’établit alors entre le patient et le thérapeute afin d’évaluer point par point les causes du trouble. La thérapie consiste à mettre en place un certain nombre d’étapes pour soigner le trouble en question par le biais d’une série d’exercices pratiques directement liés aux symptômes.

Les TCC sont souvent utilisées pour traiter les troubles de la personnalité limite, ou encore la boulimie. » (2)

Que ce soit le psychanalyste ou le psychologue , il a bien sûr , pour l’un été psychanalysé et travaille avec des superviseurs pour les cas plus délicats, pour l’autre , suivi des études lui conférant un sérieux professionnel. L’un comme l’autre sont listés et affiliés à des organisations professionnelles reconnues.

Cependant le coaching ( life ou business) , a longtemps exercé dans le domaine sportif. Le life coaching est assez nouveau , et propose une option pour guider des employés ou des entrepreneurs en rupture de repères, se sentant décalés , sous-estimés ou ayant des challenges à relever et également cherchant à dépasser leurs croyances limitantes.

Pour les coachs, je parlerai ici , seulement des coachs ayant suivi une ou plusieurs formations , n’étant pas auto-proclamés et qui sont affiliés pour la plupart à une organisation reconnue professionnellement ou étant accréditée R.N.C.P).

Comment définir le coaching ?

« Depuis une quinzaine d’années, le coaching s’est répandu, en dehors du monde des affaires, des personnes qui ont des vies très différentes ont recours à des coachs pour achever une variété très grande d’objectifs. de très nombreux coachs rejoignent l’ICF (la fédération international de coaching), une association qui encadre, l’éthique et les standards de la profession de coach et certifie les coachs. »(3)

Le life coaching commence ici et maintenant, est orienté sur le présent , même si le/la coaché/e répond à un formulaire très détaillé, car le coach a besoin de comprendre des aspects du passé de son /sa client/e afin d’aider son/sa client/e à atteindre ses objectifs. Les sessions de coaching sont basées sur l’action, la parole est un outil , pas une fin.

Puis, les thérapies traitent souvent les personnes qui » sont malades mentalement, ont des addictions sévères, des dépression nerveuses, des dépressions sévères, ou des passés liés à des abus… Elles utilisent la psychologie et la parole et ont parfois recours à des traitements médicamenteux. En addition, nous pourrions dire aussi, que le patient est quelqu’un qui est en danger physique ou mental et demande à être guéri. Concernant les thérapies psychodynamiques, on pourrait dire que celles -ci se focalisent sur des pathologies, la guérison, ou des problèmes psychologiques non résolus, liés au passé. » (3)

Différences sortes de thérapies

Des expériences peuvent être faites en groupe en thérapie, le thérapeute guide toujours, le patient suit. On peut avoir recours à des animaux. « Nous apprenons à des personnes (égoïstes, très perturbés avec des problèmes psychologiques sévères) à ôter leur œillère et voir la souffrance du Monde. Nous encourageons l’empathie et la connexion entre tous les êtres vivants ». Les étudiants ont fait deux présentations contre les combats de chiens- une pour la moitié du groupe de soutien et une autre pour leur école. Quand on a conscience de la souffrance des autres, vos propres problèmes ont l’air moins importants et plus faciles à résoudre » (4)

En France, il existe des programmes pour les jeunes qui ont des addictions sévères ou sont condamnés pour vols, qui leur permettent de vivre à la campagne ou de suivre une équipe de thérapeutes et d’éducateurs dans des pays pauvres, comme l’Afrique par exemple ou l’Inde pour y construire une école, restaurer une maison de culte ou un château et ainsi créer quelque chose d’utile à la société, à la communauté. Pendant qu’ils travaillent durement, ils se surpassent et deviennent également, fiers d’eux-mêmes. Ils travaillent aussi avec une équipe, et pour la société, donc ils deviennent moins égoïstes et plus tolérants.

Qui a recours au coaching ?

Concernant le coach proprement dit, il travaille plutôt avec des personnes  » qui veulent aller de l’avant et ont une base émotionnelle et mentale stable ». Tous les clients des coachs  » choisissent de travailler avec leur coach, pas parce qu’ils sont en danger. il y a une grande flexibilité dans la manière de coacher »(3). C’est à dire, que le coach peut faire confiance au client pour qu’il résolve lui-même ses propres problèmes, car il n’est pas en danger.

Enfin, les thérapies se concentrent sur un domaine en particulier (par exemple l’agoraphobie) et essaient d’améliorer la condition de leur patient. Le patient a un problème spécifique. En ce qui concerne le life coaching, il s’attache à « la performance de la personne tout entière », il a une approche holistique.

Le/la coaché/e veut achever des objectifs. « On peut coacher soit en face à face soit au téléphone, ou par courriel. Le coach et ses clients/es – ce qui n’est pas un problème pour les clients/es. Au contraire, cela peut être un avantage, pour le coach comme pour le/la coaché/e, pour ne pas être tributaire du temps passé dans les transports en commun, et des coûts, le coaching peut même avoir lieu alors que les protagonistes sont dans des pays différents (par Skype), cela peut offrir plus de choix pour le client d’être moins timide, moins dans la retenue ou le contrôle et permet au coach de développer ses compétences d’écoute active. » (3)

En résumé

Donc, nous pouvons dire que l’approche des thérapies et du coaching professionnel/de vie diffèrent, de par leur histoire, leurs certificats et leurs diplômes, et également car le coach s’appuie sur le présent et le futur et les actions alors que les thérapeutes et les psychanalystes s’appuient sur le passé et comment changer de réaction par rapport au passé ou en réaction au passé.

Deuxièmement, le coach peut travailler avec les entreprises et le département des ressources humaines, peut avoir des sessions de groupe et ne donne pas d’instruction, il est « agile » et s’adapte à différents environnement et problématiques, tandis que les thérapeutes et les psychanalystes ne travaillent jamais avec les entreprises, concernant le domaine professionnel, et se réfèrent toujours à leurs connaissances, et peuvent donnés des traitements médicamenteux.

Troisièmement, les thérapeutes tout comme les psychanalystes, travaillent avec des personnes malades et pour une longue durée pour la psychanalyse ou à peu près 15 à 30 séances pour les thérapies cognitives et comportementales. La durée des sessions de coaching diffère selon les objectifs et les clients/es, et le coach ne travaillent qu’avec des personnes stables.

 » Les thérapeutes peuvent éventuellement diriger leurs patients, une fois traités, pour affiner les objectifs, quand ceux-ci sont prêts à plus d’actions et à achever l’excellence dans leur vie. Les coachs de leur côté, après l’entretien préalable à la signature du contrat, dirigeront le client qui ne semble pas convenir à leur approche et qui est bloqué par des difficultés qui ne peuvent pas être résolues par des sessions de coaching. » (3)

(1) http://www.psychologies.com/Therapies/Psychanalyse/Travail-psychanalytique/Articles-et-Dossiers/Que-faut-il-attendre-d-une-psychanalyse

(2) http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Therapie-cognitivo-comportementale-TCC

(3) Juliet Austin  (4) Dr Cherie Scheurich

EXERCICES LIES AU LIFE COACHING

CHANGER POUR VIVRE

Quels exercices peut-on faire en coaching ?

Le coach donne des exercices à ses clients entre les sessions, et aussi durant les sessions (méthodes avec des acronymes : I CAN DO, FEAR, GROW, SWOT etc) … Ils seront pour chaque client, et le résultat aussi puisque le coach ne sera pas avec le/la client/e entre les sessions et que les objectifs seront d’une autre nature.

Les listes.

Premièrement, les clients font des listes et répondent à des documents imprimés que le coach leur donne. Un de ces exercices peut être « the big picture » (la grande image/ la vision à long terme) . C’est un exercice qui consiste à demander aux clients de s’imaginer dans cinq ans par exemple, et une fois qu’ils auront atteint leurs objectifs. Les coachés répondront à des questions comme :  » Où habitez-vous maintenant ? Qu’est-ce qui a changé par rapport à il y a cinq ans ? Etes-vous plus heureux, en meilleure santé, plus riche qu’il y a cinq ans ? Quelles aventures avez-vous eu pendant les cinq dernières années qui ont transformé votre rêve en réalité ? « 

Exercice sur la valeur du temps.

Deuxièmement, un autre exercice pourrait être : l’exercice  » Gagnez ce que vous valez actuellement ». Pour celui-ci, le/la coaché/e répondra à des questions telles que « Combien gagnez-vous en ce moment ? Que faites-vous dans votre poste actuel qui génère le plus de valeur ? Combien cela a rapporté à votre entreprise ? Qu’est-ce qui est votre manière unique de travailler ? Qu’est-ce que vous faites que personne d’autre ne fait dans votre entreprise ? « . Après ces questions, le coach viendra avec d’autres, telles que  » Combien vous pensez, MAINTENANT, vous devriez gagnez ? « . Et bien sûr, comme le coaching est basé sur des actions… »Qu’allez-vous faire pour gagner cet argent ? ». Comment le/la client/e la pourrait dépenser cet argent et la première action à prendre sont les premières choses à écrire le jour même où l’on répond à ces questions. Pour être réaliste, les coachés devront mettre une date pour atteindre leur objectif, signer et dater cet exercice pour montrer son engagement. Le coach le signera également.

Questionnaires santé.

Troisièmement, si le/la client/e à besoin d’aide par rapport à sa santé, les exercices : « Santé » et  » Journal de la nourriture » seront parfaits. Le client pourquoi il cherche de l’aide concernant sa santé (au moins dix raisons) et pourquoi, il veut devenir en meilleure santé (dix raisons aussi), les bénéfices qu’il aura de cela avec des exemples, et à la fin, il choisira 5 domaines qu’il pourra travailler en profondeur, avec la possibilité de les utiliser comme goals. Pour donner suite à cet exercice, faire  » Un journal de nourriture » peut aussi être intéressant. Le /la cliente écrira ses habitudes alimentaires : les heures où il mange, ce qu’il mange, quand (heures fixes, toute la journée ?), pourquoi (stress ?), qu’est-ce qu’il/elle fait en même temps que travailler ? regarder la TV ?), comment il se sent ? (Avant, pendant, après). Les coachés peuvent également ajouter d’autres commentaires ‘s’ils le veulent.

En résumé

Finalement, beaucoup d’exercices différents peuvent être donnés, par exemple : faire un journal d’activités, des To-do listes, des listes avec les plus et les moins, liste pour la carrière, listes de professions, liste de possibilités et de choses que les coachés pourraient posséder, s’ils n’avaient aucune restriction du tout, ou liste des priorités, des valeurs professionnelles, en ce qui concerne la richesse, un journal de vos finances pourrait être utilisé également. Une liste des obstacles, pouvant arriver peut très bien être envisagée. Une mind map (carte heuristique) et des listes qui suivent les enseignements de Daniel Goleman et Carl Rogers concernant le E.Q. (quotient émotionnel) des clients, peuvent être faites. Le coach devra toujours peser le pour et le contre, mais nous ne devons pas oublier qu’il choisira ce qui est le plus approprié au moment et en faveur du/de la coaché/e.

LIFE COACHING. LES BASES (2)

CHANGER POUR VIVRE

Ma vision du coaching.

Pour moi, le life coaching est très intéressant car il traite de tout ce qui fait partie de ma vie : le yoga, la « green » attitude, la créativité, aider les entrepreneurs ou les managers pour leurs affaires, ou dans leur vie personnelle, dans la langue de Shakespeare ou de Molière…

Leurs problèmes sont souvent similaires mais les solutions sont différentes, spécialement car mes coachés n’ont pas le même âge, le même genre, ni la même nationalité. Ajuster ma façon de coacher, de parler etc afin d’aider mes clients à trouver leur propre voie, est vital. Le Life coaching est aussi holistique.

Tout ce que je fais , ce que je lis (et je lis beaucoup) et mes propres expériences influencent ma manière de coacher, ce qui est étonnant et très passionnant, c’est un véritable challenge. Les différents aspects du coaching m’enthousiasment également : les spécialisations sont très étendues : on peut seulement travailler en face à face, au téléphone, avec des groupes, et on peut utiliser différents outils pour guider le/la coaché/e…

Pour ma part , étant très polyvalente et aimant le changement (car le changement c’est la vie ), j’alterne les modes de coaching.

Travailler en tant que coach, donne plus que du professionnalisme, cela renforce les compétences théoriques et pratiques du coach et du/de la coaché/e et les fait grandir conjointement aussi : c’est époustouflant !

Quand faire appel à un coach?

Tout bien considéré, nous pouvons dire que les principaux aspects du life coaching sont d’abord les raisons pour lesquelles une personne souhaite avoir des sessions de coaching.

Deuxièmement, le life coaching peut être pour des changements personnels ou professionnels : face à un problème, ne pas dire « Pourquoi moi ? » mais « Que dois-je faire ?  » mais également agir, être flexible et créatif. Faire des recherches avant la première session, et ajuster sa pratique qui est basée sur l’ici et maintenant, et sur des objectifs et des actions, mesurables, dans un temps déterminé.

Troisièmement, , mettre des limites, respecter la confidentialité du client, avoir de l’éthique et être professionnel ( être affilié à une association et utiliser un contrat) sont cruciaux. Le coach aide le/la coaché/e à trouver des solutions à ses problèmes…

En résumé

Le coaching sert « à apporter des améliorations positives majeures » dans sa vie.

Ma mission est de vous aider à atteindre vos objectifs en trois mois et à construire vos rêves tout en étant vous-mêmes.

LIFE COACHING. LES BASES (1)

CHANGER POUR VIVRE

Qu’est-ce que le coaching ?

C’est un sujet dont nous entendons de plus en plus parler. Même s’il ne semble pas y avoir vraiment de véritables lois ou limites pour être un coach, nous pouvons dire, qu’il y a quelques aspects du life coaching qui sont similaires pour la plupart des gens. Par exemple, life coaching inclut des aspects personnels et professionnels, un coaching n’est pas un dogme, les coachs sont flexibles et créatifs, ils évoluent à l’intérieur d’une structure, ils travaillent avec des contrats et certaines méthodes.

Pour expliquer les aspects principaux du life coaching, nous allons expliquer pourquoi les personnes veulent changer, qu’est-ce qui a besoin d’être changé et comment un coach peut aider son client/sa cliente à changer.

Différentes formes de coaching.

Pour commencer : pourquoi les clients veulent changer ? Pour des raisons personnelles ou professionnelles ? Les sujets peuvent être ceux-ci : les relations sociales, la carrière, arrêter une habitude destructive, la santé, une quête spirituelle ou une perte de repères avec un besoin d’utiliser des couleurs et des images dans des cartes heuristiques (organiques) /mind mapping pour des présentations ( Tony Buzan : « Use your head », Piaget, E.F.H.) , de faire des C.V.s plus percutants, d’avoir un feedback sur son travail, ses actions, de chercher les valeurs de son entreprise, d’effectuer une expatriation etc…

Le life coaching

Commençons par la vie personnelle … Dans ce domaine, le Life coaching peut beaucoup aider. De nos jours, on pense que tout à commencer avec les stars. Elles ont presque toutes un coach personnel, que ce soit pour le sport, la santé ou la nourriture, pour la spiritualité, l’argent, les habitudes destructrices (comme fumer), ou leur image.

Habituellement, on peut associer le coaching avec le sport (John Whitmore). Nous pouvons aussi nous référer à la pyramide de Maslow pour comprendre quels sont besoins qui doivent être changés… Une fois les besoins premiers satisfaits (chaleur, nourriture, boisson, toit), les personnes commencent à questionner leur vie.

Le coaching en entreprises

En ce qui concerne les entreprises par exemple, le coaching des employés avaient commencé, car certains avaient des problèmes, mais ce que je vois quand je vais dans les entreprises, c’est que la plupart du temps ce sont les managers et les directeurs qui qui sont de plus en plus liés au coaching. Il y a de nombreux stages faits par des coachs internes ou externes, dans les entreprises où je travaille.

A ce propos, Douglas Mc Cauley écrit  » Avoir un coach porte un stigmate car cela était réservé aux employés à problèmes. Maintenant, c’est plutôt un signe que vous voulez progresser vite et que votre organisation et sérieuse et veut que vous augmentiez vos niveaux de performances et que vous développiez vos talents. »

Le déroulement des sessions de coaching.

Tout d’abord, un coach doit demander où se passeront les sessions. A l’intérieur de l’entreprise ou à l’extérieur (dans vos bureaux), par téléphone ou par Skype ? Les sessions se feront en groupe ou individuellement ? L’employé/e est -il/elle impliqué/e, engagé/e dans le process ou non ? Le /la client/e vient-il/elle parce que son manager le lui a demandé ? Douglas Mc Cauley définit le coaching comme  » une relation courte ou moyenne dans le temps entre un manager ou un leader senior et un consultant (interne ou externe) avec pour motivation d’améliorer les performances professionnelles »(1999)

Donc, qu’est-ce qui doit changer dans la vie personnelle ou professionnelle du client/de la cliente ?

Tout d’abord, le coach doit rechercher quels sont les besoins et les compétences du client et les avantages d’une session en groupe ou en face à face, il devra penser à l’instant présent et devra baser son aide sur des actions.

Le coaching est particulier à chaque coach et à chaque client/cliente. Souvent les coachs questionneront les besoins avec leurs propres ressources…Pour certains coachs, comme John Whitmore cela peut commencer par le sport puis poursuivre par les affaires ou en France, comme Marlène Schiappia être une association  » Coach pour les mères qui travaillent » par ce que c’était sa propre expérience , ou Gilles Laborne qui est un Business coach qui utilise ses talents de comédien et à travers des pièces de théâtre et des musicals et qui traite de problèmes tels le racisme, les handicaps, les problèmes professionnels ou de genres…A la base il a eu l’idée d’incorporer cette méthode car le théâtre était son hobby.

D’où vient le coaching ?

Dans les années ’70 , le coach sportif des Eagles , a recruté Vincent Papale comme assistant car il était impressionné par lui, car il n’était pas un footballeur professionnel et c’était un  » vieux footballeur  » de 30 ans. Plus tard, Vincent Papale devint un coach professionnel lui-même car il avait une grande expérience avec l’équipe et avait survécu à un cancer du colon…et il expliquait « Suivez vos rêves!  » ( « Go for your dreams »).

Et dans un autre registre , en 2008 , le « Yes, we can ! « Oui , nous pouvons (gagner les élections) de l’ex- président Obama est parvenu à encourager une grande partie de la population américaine.

La plupart des coachs se spécialisent dans un domaine, ainsi le client/la cliente a la possibilité d’avoir une idée sur les besoins qui doivent changer, mais souvent le ou la coaché/e n’a qu’une idée assez vague au début des sessions. Afin de réussir, le coach utilisera des outils comme les questionnaires « SWOT, « GROW  » ou « I CAN DO » était et ainsi amener le/la client/e à préciser ses objectifs ou ses options. Le coach donnera également des exercices à compléter à son /sa client/e, entre les sessions.

Mais il y a des limites que le coach doit établir. Il ne peut pas aider des personnes sévèrement dépendantes ou ayant de graves problèmes psychologiques. Car pendant les sessions une sorte de transfert s’opère (comme en psychanalyse), le client reproduira la situation professionnelle ou personnelle contre laquelle il se bat. Parfois un certain danger de manipulation de la part du client/de la cliente peut apparaître… Le coach dans ce cas sera lui-même supervisé par ses pairs. Le coach doit réajuster souvent sa pratique . IL est sage d’utiliser le triangle de Karman – un modèle d’analyse transitionnelle qui aide à empêcher de tomber dans les trois travers des relations dysfonctionnelles : jouer le rôle de la victime, du sauveur ou du persécuteur.

Comment un coach peut-il aider quelqu’un à changer ?

Dr Sally Ann Caw a dit  » je suis un coach de vie et un coach des affaires, basée au Nord de Londres. La manière dont je vois un coaching réussi est le fait d’aider les gens à mieux se comprendre, pour avoir conscience des problèmes rencontrés et des croyances qui les retiennent de vivre la vie souhaitée et d’identifier les façons d’avancer avec clarté et confiance en éliminant les barrières réelles (ou perçues) afin de progresser.

Le Life coaching est aussi lié au coach lui-même (son passé, ses compétences, son expérience) et à la relation de confiance que celui-ci va établir avec la personnalité de son /sa client/e ou les membres du département des ressources humaines de l’entreprise. Le coach doit toujours penser à son /sa client/e d’bord, et travailler de façon éthique , en respectant la confidentialité , en posant des questions pertinentes, en donnant des exercices adéquats et en décidant de combien de sessions le/la client/e a besoin pour atteindre ses objectifs.

Coaching et esprit en paix

Le coach a souvent recours aux techniques de relaxation (je pratique moi-même le yoga et la méditation), avant et après les sessions de coaching . La créativité pour explorer le monde extérieur et le monde interne des clients est cruciale pour produire un grand changement.

 » Le coach va ouvrir l’esprit de son/sa client/e, ce qui lui donnera plus de confiance et de responsabilité; le coach va poser »les bonnes questions », des questions ouvertes » ( auxquelles on ne répond pas par « oui » ou par « non ») . (John Whitmore)

La qualité de son aide peut être mesurée. Après une session de coaching,  » quelqu’un de l’entreprise ou en dehors de l’entreprise pourra mesurer le succès du coaching… car très fréquemment, les coachs utilisent des méthodes de progression et font des rapports aux entreprises (tout en respectant la confidentialité de leur client), de plus la manière la plus probante de vérifier est surtout d’observer un accroissement de la productivité , un impact et un engagement plus grands du point de vue professionnel et personnel . »Douglas Mc Cawley

E.F.H. : Ecole Française Heuristique