QU’EST-CE-QUE « LA ZONE DU CONNU » ?

CHANGER POUR VIVRE

Qu’est ce que la zonedu connu dite  » de confort « ?

La zone du connu peut être expliquée à l’aide de trois notions : tout d’abord ,chacun veut rester le même, faire la même chose (ce qui semble facile et simple, les mêmes actions créent des liens dans le cerveau et plus on répète une action ou une pensée , les liens neuronaux deviennent de plus en plus puissants et difficiles à changer. Il faut 21 jours au cerveau pour maîtriser une nouvelle façon d’agir ou de penser)… et en même temps , le besoin de changement se fait sentir de temps à autre et le progrès , l’évolution de chacun passe par un dépassement de ses objectifs et de nouveaux challenges. Donc identifier la zone du connu est une priorité.


 » Une zone de confort parle pour elle-même, c’est une zone de vie où vous êtes confortable et dans laquelle vous obtenez de bonnes performances. Puis, à un moment, lassé par la répétition et la facilité , cette zone devient inconfortable. Sortir de sa zone de confort est par essence effrayant . Les gens deviennent anxieux, et peureux quand ils sortent des frontières psychologiques qu’ils ont eux-mêmes érigées. Nous limiter nous-mêmes , cependant ,nous empêchent d’achever de plus grandes performances et des niveaux plus élevés de succès. » 1
« Nous avons besoin de devenir conscients de nos barrières et de connaitre leur limites.Par exemple : prendre la parole en public- souvent on dit que le nombre fait peur. C’est une limite pour beaucoup de personnes ,donc le coach a besoin de savoir à partir de combien de personnes votre peur s’accroît et vous empêche de parler. Votre confort zone zone est-elle entre 1 et 20 ? C’est votre limite !  » 2


Deuxièmement , le coach doit challenger son client, sans le pousser de trop cependant mais en lui expliquant que s’il reste tout le temps dans les mêmes systèmes de pensées , les mêmes schémas et dans sa zone de confort , il ne changera pas et il ne progressera pas.


Troisièmement , le client/la cliente aura besoin d’aller au delà de sa zone de confort pour progresser et s’épanouir et il devra développer sa zone de confort. Donc ,le coach a besoin de savoir jusqu’où va la zone de confort de son client et de l’emmener hors de celle-ci.

Comment sortir de sa zone du connu ?


Afin de faire changer son client, le coach devra pour commencer identifier les pensées limitantes de celui-ci et où s’arrête sa zone de confort, et créer une zone de plus en plus étendue qui pourra à un moment être quittée grâce à un « switch » (un virage, mouvement de progression et de changement). Ensuite, il laissera le coaché prendre conscience de ses pensées limitantes en lui posant des questions. Audrey Marlene explique dans Move beyond your confort zone ( Sortez de votre zone de confort) qu’elle avait une plante qui ne grandissait pas car elle était dans un petit pot et avec de l’aide , elle a pu faire grandir très rapidement et fleurir cette plante en la mettant dans un plus grand pot. Votre épanouissement peut être extraordinaire ou rester à un niveau médiocre si on refuse de sauter en dehors de notre zone de confort.

Tout sur Terre change , progresse , évolue, croit . Une chose est permanente , c’est le changement. Le refus de changer ,nous maintient dans un univers familier , certes, mais nous retient dans le passé et dans la frustration. Une personne qui fait toujours la même chose de la même façon, ne peut pas obtenir un résultat différent. Si vous n’êtes pas satisfaits de votre vie , c’est que la manière d’aborder certaines choses n’est pas pertinente.

Résistances


Soyons honnête, en tant qu’humains, nous sommes souvent frileux par rapport aux changements , qu’ils soient grands ou petits, mais justement , s’il y a une résistance , c’est ce changement nous apportera un profond bien-être. Comme avant de faire du sport , on se sent souvent fatigué , à bout de forces , déprimé alors qu’après avoir fait de la musculation, de la zumba ou voire couru , (après être allé hors de notre zone de confort) , nous nous sentons en pleine forme et emplis d’énergie.


« L’Homme tout comme tout autre animal est par nature paresseux. Si rien ne le pique , n’attise sa curiosité, il ne réfléchira pas plus loin et continuera à agir selon ses habitudes comme un automate, sa vie durant » Albert Einstein.


Certains schémas inhibent la croissance.  » Cela peut être des schémas qui obscurcissent tels des nuages votre habilité à vous élever au niveau de vos attentes. Vous vous sentez peut-être stagner dans votre vie personnelle, votre carrière ou vos études (voire les trois) sans pour autant en connaitre la ou les raison/s. Vous pensez peut-être avoir atteint votre potentiel et cependant ressentir de l’exaspération ou de l’insatisfaction. Votre zone de confort serait-elle devenue » inconfortable » et trop petite et comme un serpent qui mue..vous avez besoin de changer de peau ?. » 1

Fin de la peur.


Mais en fait ,plus on parle et ce devant de plus en plus de personnes , cette peur s’évanouit. Donc ,on peut progresser en essayant avec 1 , 10 puis 20 puis 100 personnes et finir avec 1000 ou 10 000 comme dans certains concerts…
Donc, le coach doit challenger son/sa client/e « une fois que l’on connait quelles sont et dans quels domaines sont nos pensées limitantes , nous avons besoin de créer des situations dans lesquelles nous allons tester leur véracité » Carmen Gilfillan
« Ainsi, il convient d’examiner votre vie pour mesurer votre évolution au cours des ans. Continuez-vous à vivre (à échouer) toujours de la même façon ? Sortez de votre zone de confort afin de grandir et d’achever tout votre potentiel. » 3
Il n’est jamais trop tard pour commencer. Quel que soit votre âge..il vous reste de belles années à vivre.


« Parfois, faire des changements peut être effrayant, mais vous n’êtes pas obligé de tenter cela seul ! Permettez-vous de grimper vers des sommets plus hauts qui sont et d’expérimentez les bénéfices qui vous attendent « 3


La stratégie qui suit a été procurée par Caroline Shola Arewa, pour progresser, nous devons tous développer notre zone de confort. Ce qui était confortable arrive toujours à un point où cela devient une limitation, un frein. Nous devons tous quitter le confort de notre petit nid , pour grandir et développer notre potentiel.


Étapes pour sortir de sa zone de confort/d’habitudes


1) Identifiez trois de vos zones de confort. la première étape pour développer la zone est de connaitre ses limites. Qu’est- ce qui vous retient ? Y a -t-il des choses que vous voudriez faire , des lieux où vous aimeriez aller ? Vous en parlez déjà , connaissez la théorie, mais ne prenez pas encore des actions en leur faveur. Vous avez des zones de confort dans ces domaines.


2) Nommez une zone de confort dans laquelle vous êtes prêt à agir , à changer et vous voulez vous challenger . Vous pouvez y réussir en vous posant ces questions :
– Comment cette pensée me retient-elle ?- Quelles sont mes peurs ?- Comment est-ce que je saurai quand je serai prêt à changer de direction , à prendre le virage ?
Pour finir, le coach aidera son/sa client/e à faire face à ses pensées limitantes et ses peurs et pour grandir, croître  » vous devez prendre une décision et accepter que c’est une situation test , un challenge , un jeu, et donc une expérience dont vous avez un enseignement à retenir. Vous allez vivre cette expérience ,aussi difficile soit elle, pleinement conscient qu’il s’agit d’un défi ,que vous allez traiter de manière pro-active.

Vous allez , une fois l’expérience terminée, passer en revue comment cela s’est déroulé, comment vous vous êtes senti, et ce que vous avez appris. » 2
 » Affronter ses peurs et développe ses zones de confort sont relatifs. ce ne sont que des notions de limites, de perceptions, créées par votre esprit . « Le confort » pour moi , peut être « une limite » ,  » une stagnation » pour quelqu’un d’autre et mon « progrès » peut être un « recul », une « défaite » pour quelqu’un d’autre.
Vous êtes l’auteur de votre vie, vous créez votre propre destinée. Quand les obstacles disparaissent, la confiance et la passion peuvent enfin émerger vous propulsant en avant. »1


Essayons ce scénario pour parler en public ,comme exemple :


Option 1 . Eviter de faire des discours et rester dans notre zone de confort.
Option 2. Opter pour la solution de faire un discours , voyant celui-ci comme une opportunité d’opérer un changement et d’avoir un développement personnel.


Option 1 donne un confort temporaire . Cependant, adopter une attitude d’évitement similaire chaque fois que vous rencontrez un problème va conduire à une pauvre qualité de vie et vous poussera à vous demander encore et encore et si ??
Option 2 requiert un profond changement de paradigme et d’état d’esprit. Choisir cette option changera la situation pour vous. Et votre discours deviendra un engagement , un plaisir pour vous et non une horreur :  » c’est juste un test… cela n’a aucune importance si j’échoue… je pousse ma barque un peu plus loin…je vois jusqu’où je peux aller… cela joue sur mes nerfs mais c’est très excitant…
Adopter ce niveau de penser va vous permettre de vous calmer, va vous donner un pouvoir et un contrôle sur vos peurs et va vous libérer du besoin de faire les choses parfaitement. Cela va aussi vous aider à être au dessus des possibles commentaires négatifs ou des jugements des autres personnes qui seront peut-être inconscients que vous opérer en dehors de votre zone de confort » 2


Bien entendu , le coach aura besoin de comprendre ce qu’il se passe pour le client , dans quel environnement il évolue et de quoi sont faites ses relations etc… Par exemple comme mentionné dans le magazine « Cerveau et Psycho » (France mars et avril 2018), en Chine et en Inde ,où les femmes vivent en ratio hommes/femmes déséquilibré (dû aux avortements des fœtus féminins), les femmes et les jeunes filles tendent à se sous-estimées et si elles peuvent aller dans des villes ou des régions où le ratio est plus équilibré , ou bien , où il y a plus de femmes que d’hommes , elles fleurissent et s’épanouissent soudain.


1 Caroline Shola Arewa (Succes et health coach )2 Carmen Gilfillan (25 mai ,2010)3 Audrey Marlene

COMMENT SE FORMENT LES CROYANCES ?

CHANGER POUR VIVRE

Comment apparaissent les croyances limitantes ?

La manière dont sont formées les croyances est très importante pour le coach de vie caril doit connaitre ses propres limitations et il peut comprendre comment sont formées les croyances limitantes de son client et comment les changer pour qu’elles deviennent positives et pour qu’elles aident le client ,plutôt que d’entraver son développement.


M Farouk Radwan a utilisé cette connaissance et a fait un blog et vendu des livres concernant ce sujet, ce qui l’a rendu millionnaire, il a même donné des interviews, a eu un programme à la télévision ( les clients appellent en direct , puis hors antenne il aide ceux-ci , sans les rencontrer ) et il a des sessions de coaching en face à face.

Son associée , Reem Ismael, a co-écrit plusieurs livres avec lui dont les sujets sont :
– Comment se débarrasser d’une dépression
– Comment attirer l’amour
– Comment devenir riche
– etc


Leurs livres n’ont que 90 pages mais se vendent jusqu’à 50 dollars ( à peu près 43 €). Ils promettent de vous aider, grâce à leurs connaissances uniques et notent que si vous attendez , le prix va augmenter…Mais tout cela est du « bon vieux marketing »

Nous pourrions utiliser également une autre façon de changer la vie des clients : la CNV (communication non violente). Cette méthode a été utilisée par Marshall Rosenberg, Carl Rogers et Abraham Maslow et surtout par Gandhi. De nos jours, plusieurs associations comme les Colibris en France , liée à Pierre Rabhi, utilisent ce concept.

De quelle manière se forment les croyances ?


1)  » nous avons tendance à rendre internes, les croyances des personnes de notre entourage durant notre enfance. Albert Einstein a souvent été cité pour avoir dit « le sens commun est une collection de préjugés acquis avant l’âge de 18 ans » .Les croyances politiques dépendent très fortement des croyances politiques les plus communes dans la communauté où vous évoluer. La plupart des individus croient en la religion qui leur a été inculquée pendant leur enfance.


2) Les humains peuvent adopter les croyances d’un leader charismatique, m^me si ces croyances sont en contradictions avec les croyances plus anciennes et produisent des actions clairement en contradiction avec leur propre intérêt. Les croyances sont-elles volontaires ? Les individus rationnels ont besoin de réconcilier leur réalité directe avec chacune des croyances exprimées, c’est pourquoi si une croyance n’est pas présente ou possible, cela veut dire que certaines contradictions ont été nécessaire à combattre en utilisant une dissonance cognitive


3) La publicité en utilisant la PNL (programmation neuro-linguistique) peut former une croyance , voire même la changer en utilisant la répétition, le choc, l’association d’images de sexe, d’amour, de beauté, ou d’autres émotions fortes.


4) Certains traumatismes physiques , spécialement à la tête, peuvent altérer radicalement les croyances d’une personne. » (1)
Dans le roman de Lewis Carroll, A travers le miroir , la reine blanche dit  » Pourquoi parfois j’ai cru au moins 6 choses impossibles avant le petit-déjeuner ? « . Ceci est souvent cité comme moquerie envers ceux et celles qui ont tendance à faire perdurer des pensées limitantes , même si les faits les contredisent.

D’autres pistes…
 » Les croyances peuvent avoir deux sources : de notre propre expérience ou de nos réflexions aussi bien que de l’acceptation aveugle de ce que les autres nous disent. Il y a plusieurs méthodes différentes qui sont basées sur des préférences et des attitudes différentes envers le monde et les personnes autour de nous.
Les croyances auto-générées par l’humain /les pensées auto-générées, en toute conscience , sont des pensées que préfèrent les personnes ouvertes, créatives ,confiantes et curieuses. Elles préfèrent la vérité au confort et à l’acceptation sociale.. Ces personnes ne font pas confiance en les autorités, ni les experts. Elles préfèrent débattre et argumenter plutôt que d’obéir spontanément et de manière aveugle à une pensée énoncée. Elles sont prêtes à accepter de vivre dans l’incertitude ,et l’ambiguïté jusqu’à ce qu’une pensée se forme.
Les croyances sont formées par : l’expérience, les expérimentations, la réflexion, la généralisation, les pensées générées de façon externe, par des experts, par les autorités ( ce qui tend à enfermer les personnes qui croiront de façon aveugle ) . » (2) Les gourous se mettront en lien avec cette sorte de personnes.

Que peut faire le coach face à ces croyances ?
 » Quand vous cherchez à changer de croyances, vous devez chercher d’où viennent ces pensées limitantes. si elles ont tendance à être auto-générées, le coach leur donnera des exercices basés sur de l’ expérience et des arguments rationnels. Si les pensées limitantes sont plutôt externes, le coach les changera en étant un expert ou une autorité concernant le sujet abordé par le client ou bien il demandera à un de ses collègues de travailler en duo » (2)

(1) Wikipédia(2) site Changing mind

LA CONFIDENTIALITÉ

CHANGER POUR VIVRE

La confidentialité est la pierre de voûte du coaching

Si vous recevez vos clients dans vos bureaux ou allez dans les entreprises , vous pouvez parler de sujets personnels , de leur patrons partenaires de vie ,de leurs collègues (qui peuvent aussi être en coaching avec vous, de sujets très personnels.

La confidentialité est essentiel au professionnalisme et à l’image du coach.

Il signe un contrat en ce sens, donc il doit le respecter. Il écrit la plupart du temps « je respecterai la confidentialité des informations de mes clients exception faite à la demande du client ou des situations demandant un recours à la loi « . Ou « Je respecterai la confidentialité des clients en tous temps , et ne divulguerai aucune information à l’exception de situations demandant un recours à la loi ».


La relation entre le coach et le coaché est basé sur la confiance.

Le client doit se sentir à l’aise, pour être complètement ouvert ,afin d’entrer pleinement dans le processus du coaching. Le coaching ne peut pas être mis en danger par des informations divulguées par le coach a un troisième parti. Le coach est là pour faire progresser le client, pour le faire grandir et entreprendre des actions, pas pour son propre intérêt ou son propre ego.

La protection des données est également cruciale.

Le coach a besoin de protéger ses notes et ses enregistrements ( avec un coffre-fort, une entrée spéciale , à part, des murs capitonnés, si les sessions sont faites dans la maison du coach- comme pour les docteurs ou les thérapeutes, qui ont aussi des règles de confidentialité). Le coach doit faire attention qu’aucune information ne soit révélée, ni utilisée par sa propre famille , ses propre amis ou la famille, les amis, l’employeur du client ou les médias. Pour rassurer ses clients , il peut écrire dans le contrat  » j’obtiendrai la permission de la part de mon client avant de diffuser son nom comme client ou comme référence ou toute autre information pouvant l’identifier. J’obtiendrai la permission de la personne coachée avant de diffuser une information à une autre personne me rémunérant -dans le cas où l’entreprise / le département RH rémunère le coach, et non le client) « 


Certains coachs envoient également un document « d’engagement » ( « promise document » en anglais) dans lequel ils envoient un code des conduites du coaching à leur client. Ce document liste les engagements du coach envers ses clients et c’est une manière d’expliquer aux clients tout ce qu’ils ont besoin de savoir sur le coaching.

QU’EST CE QU’UN CONTRAT DE COACHING ?

CHANGER POUR VIVRE

Le coach est co-responsable de la croissance de ses clients.


Le coach a des responsabilités dues à son professionnalisme, son éthique, qui sont spécifiées dans le contrat : chercher , clarifier et aligner ce que le client veut achever, encourager le client à découvrir lui-même des solutions, choisir des solutions et des stratégies générées par le client et le coaché devra être responsable et engagé dans la démarche du coaching.


Le client a la responsabilité et cela doit être clair depuis le début des sessions de coaching. Le coach ne fera pas tout le travail qui doit être fait, ni la réflexion. Le coach utilisera par exemple le triangle de Karpman pour éviter les manipulations possibles et reconnaîtra les clients qui n’ont pas vraiment de s’investir dans le processus du coaching , ni dans le changement ou l’action. Le coach choisira alors de ne pas prendre ces clients en séance de coaching et de ne pas signer de contrat avec eux, car le travail serait voué à l’échec, et la collaboration serait du temps et de l’énergie perdus de part et d’autre.


 » Pour que le coaching soit efficace , le client doit s’engager à prendre une part active dans le processus, ce qui inclut identifier ses propres objectifs et les résultats souhaités et faire les exercices ainsi que les activités demandées entre les sessions de coaching. En tant que client, vous proposez l’agenda et les thèmes à aborder à chaque session. » (1)

La confiance


Le coaching est basé sur la confiance, donc il est essentiel qu’en tant que client/e  » vous soyez une personne digne de confiance et authentique, qui dit ce qu’elle pense et croit  » (le coach y répondra avec tact bien sûr, nous ne sommes pas dans une émission de télé-réalité ! )  » partageant les hauts et les bas – et non dire seulement ce que vous pensez être ce que le coach veut entendre ou ce qu’il pourrait souhaitez que vous disiez de façon réelle » ( mais que vous ne pouvez pas encore dire , car vous n’avez pas encore assez progressé, par exemple vous n’avez pas fait vos exercices physiques et n’avez pas perdu deux kilos , comme prévu…).

Bien entendu , le client est responsable pour le paiement des sessions, en avance, comme convenu dans le contrat , le paiement n’est pas remboursable , sauf en cas de grave maladie ( comme stipulé dans le contrat) . Le/La client/e doit se présenter à l’heure, prêt/e à travailler , il ne débordera pas non plus sur l’heure de coaching du client suivant (les sessions en présentiel ou par téléphone sont de 45 à 60 mn, le coach prévient le client 15 mn avant la fin de la séance qu’elle va bientôt finir , donc au cas où il a quelque chose d’important à ajouter ,il peut le faire pendant la session).

Le coach assistera le client dans la réalisation de son propre potentiel et respectera votre droit à prendre vos propres et responsables décisions, ainsi, vous devez avoir conscience que les résultats souhaités ne peuvent pas être garantis si vous ne fournissez aucun travail. Le client entre dans le coaching avec une compréhension que le degré d’efforts et d’énergie mis par lui-même dans le processus, déterminera largement les résultats de cette expérience. « (1)


En résumé.

Le coach a besoin d’encourager ses clients à prendre leurs responsabilités. « Il doit les aider à prendre l’entière responsabilité de leur vie et des circonstances. C’est pourquoi il serait irresponsable pour un coach d’accepter de se féliciter pour les succès de ses clients ou de se flageller pour les erreurs ou les échecs de ceux-ci. Les clients sont en charge et donc prennent l’entière responsabilité de ce qui leur arrive , sinon , ils ne pourront profiter du processus du coaching.
Le coach n’est là que pour aider le client à trouver ses propres solutions et à prendre des actions , pas pour satisfaire son propre ego.

(1) site Higherpathcoach

COMMENT IDENTIFIER LES FREINS ?

CHANGER POUR VIVRE

Etudier ce que sont les freins dits  » croyances/pensées limitantes » et comment elles ont été créées en premier lieu, nous permet de comprendre pourquoi elles sont un élément essentiel pour le life coaching, celles -ci ayant un impact sur le coach et également sur ses clients.


Sans la connaissance de cette notion, le coach perdrait beaucoup de temps et d’énergie à travailler en surface dans des domaines qui sont contrôlés de manière plus profond ,par le subconscient.  » En tant qu’adulte, et avec l’aide d’un life coach ou d’un autre praticien , vous pouvez prendre la responsabilité de ses croyances et les remplacer par des pensées positives qui vous serviront mieux. Si vous trouvez que des pensées sont des obstacles à la réalisation de vos objectifs , alors, vous avez certainement une ou plusieurs pensée/s limitante/s cachée/s.

Une méthode passionnante.


The gremlin-taming institute (l’institut pour apprivoiser les gremlins/diablotins) a été par Rick Carson à Dallas en Californie.


 » Il s’agit d’une méthode en trois phases , qui nous permet de choisir la lumière à la place de l’ombre, le bien à la place du mal, l’amour à la place de la peur qui peut nous détruire. Apprivoiser le diablotin » est plus qu’une philosophie, c’est un procédé qui évolue. Certains coachs utilisent cette méthode depuis plus de 30 ans. »


Les gens se forgent une image d’eux-mêmes, mais elle change tout le temps, elle ne reste pas statique. Depuis la naissance , les parents, les professeurs, les amis et les « experts » donnent leur avis sur cette image, que vous prenez pour argent comptant. Ainsi , ils peuvent soit accroître ou limiter votre développement. Celle-ci devient « la norme » ou « la zone de confort ». Les clients resteront souvent prisonniers dans cette zone , car cette image et le système de pensées qui l’accompagne , les maintiennent là. beaucoup de personnes vivent dans un circuit fermé. Une personne avance en créant des idées qui renforcent et rendent de plus en plus profondes ses pensées limitantes à chaque étape, et créent un cycle qui se répète à l’infini.

Business Colleagues Together Teamwork Working Office

Système de protection


Par exemple, si un enfant a un trauma émotionnel ou physique, est critiqué par ses parents ou des amis il va créer un système de pensées pour se protéger. C’est un réflexe de survie, pour se protéger et prévenir la peine. C’est à ce moment que les pensées limitantes naissent, celles-ci sont alors implémentées dans le cerveau de l’enfant devenu adulte. L’adulte cherchera des événements qui « prouveront que ses pensées sont vraies ». Par exemple ,  » tous les hommes sont des s… » ou « je suis une victime » , « personne ne m’aimera jamais ». La chose la plus étrange est que pour rester fidèle à cela , nous distordons, omettons et même effaçons les preuves ,les évidences qui vont contre ces croyances. C’est comme si nous avions un filtre de spams , excepté que celui-ci permet seulement les spams d’atteindre votre boîte mail.


La solution est d’accepter que vous avez des pensées limitantes et de faire un travail sur vous -même et de les faire disparaître. Les livres, les ateliers, le coaching et la thérapie vont vraiment vous aider dans cette aventure. Bien sûr, vous pouvez les accepter et ne rien faire à leur sujet…Mais gardez à l’esprit que si vous avez des enfants ,vous-même, alors tout manque de joie, de confiance ou d’inconfort mental dont vous allez faire l’expérience, va être « légué » à vos enfants.


Rappelez-vous que les parents ne peuvent être tenus responsables que s’ils sont conscients. Donc , peu de gens ont une idée de ce qui arrive et ce n’est certainement pas quelque chose que l’on apprend. On ne peut pas accuser nos parents pour la façon dont la vie a tourné pour nous ,car ils ont fait leur possible avec ce qu’ils savaient et l’expérience qu’ils avaient à cette époque. » (1)

En résumé


Donc la démarche est la même pour tous les humains : les clients sont leur propre prison, et c’est le travail du coach de leur procurer la liberté et d’ouvrir la porte de la prison afin qu’ils profitent de leur liberté personnelle. Les croyances peuvent être changées: vous pouvez choisir de croire votre propres croyances: c’est pourquoi vous pouvez choisir de les changer. La suppression de ces croyances limitantes libérera le client et l’aidera à progresser dans la réalisation de ses objectifs. Mais rappelez-vous qu’un life coach n’est pas un thérapeute , la base et le but du coaching est l’action.


(1) Dan O’ Neil

LES QUESTIONS EN COACHING

CHANGER POUR VIVRE

Les compétences du coach à pouvoir écouter de manière active et celles de pouvoir des questions sont cruciales pour les sessions de coaching.

Tout d’abord, le coach ne donne ni avis , ni instruction, le client doit découvrir les choses essentielles à propos de lui-même , sans être diriger. le coach l’accompagne dans son voyage , mais ne le guide pas. A l’aide de questions puissantes le coach fait progresser les clients. Pour éviter que les clients se sentent inconfortables face à ces questions , le coach doit lui expliquer comment les sessions de coaching fonctionnent. Les mots, le langage et les effets de ceux-ci sur la relation doivent être étudiés.

Ensuite, les questions posées sont différentes de celles que l’on pourrait utiliser dans la vie quotidienne: comme « quelle heure est-il ? par exemple. Le coach ne cherche pas des réponses ou des informations de cette façon. Ses questions sont ouvertes : elles n’invitent pas à répondre par « oui » ou par « non ». Questions commençant par : comment ,combien, où ,quoi, qui, quand, seront utilisées.

Quand elles sont utilisées au bon moment, et dans le bon contexte, ces questions ont plus d’impact que les questions habituelles.

Enfin, regardons quelques exemples donnés par Robert Neely ( life coach depuis plus de 10 ans)

 » Sur une échelle de 1 à 10… ?

C’est la question que j’utilise le plus régulièrement . Cela aide pour vérifier dans quel état se trouve le coaché et également pour vérifier des observations, des conclusions.

Cela permet aussi de reconnecter le client à son état interne, ce qui est plus précis que de demander seulement comment vous sentez-vous?

Qu’est ce qu’il serait arriver , si vous aviez…?

Le format de cette question permet de recadrer une personne qui démontre qu’elle ne peut pas faire une chose. Certains clients sont bloqués en mode « impossible », « difficile pour eux » ou « pas quelque chose qu’ils font ». Un mouvement de recadrage permet de passer outre le fait « de ne pas être capable de  » et ainsi d’arriver à faire cette chose.

La réponse peut-être : « mais je ne peux pas !! », on peut recadrer une deuxième fois en disant : » imaginez que cela est déjà arrivé, que se passe -t-il maintenant ? Le fait de penser ici et maintenant stimule la physiologie du résultat…Et quand le client commence à considérer le résultat et à discuter les options , les possibilités pour améliorer le processus…il commence à rendre ce qu’il pensait « impossible » faisable dans la « vraie » vie. A ce moment on peut poser des dates pour les objectifs , pour ancrer cela.

En effet , cette question change l’état interne des clients, au coach de la poser quand il pense que les coachés sont prêts.

Qui pensez-vous a fait cela ?

Cette question permet de créer une ouverture dans le processus de libération d’une croyance limitante.

Une personne qui est bloquée dans « l’impossible » ou « je ne peux pas  » , peut avoir l’opportunité de se voir offert une invitation à s’identifier à quelqu’un qui peut et fait l’action crainte. Le fait que quelqu’un d’autre soit capable de le faire, montre la voie au client. le client va se mettre à sa place en utilisant ses perceptions sensorielles. En explorant son état intérieur en imaginant l’action possible, ses croyances limitantes vont commencer à disparaître.

J’aimerais que vous imaginiez…

Ce n’est pas une question , mais plutôt une invitation à créer des options. Si quelqu’un est « bloqué » , il peut être utile de l’ emmener vers un lieu où il ne sera pas « bloqué » ou si on veut mettre en place des objectifs , cette invitation est très efficace et puissante, car elle utilise le subconscient et permet d’accroître les possibilités.

Et pourquoi est-ce important ?

Si l’on veut identifier les valeurs en jeu dans une situation donnée, cette question les fait faire surface. Le coach a besoin de poser cette question plusieurs fois pour avoir une authentique et interne valeur. » (1)

Mais, parfois on peut utiliser des questions fermées,

comme celle de l’acronyme G.R.O.W. , elles jouent aussi un rôle important, elles peuvent être rapides , mais sont en général moins efficaces et apportent moins de bénéfices que les questions ouvertes

RELATIONS COACH/CLIENTS

CHANGER POUR VIVRE

Relation de confiance

Premièrement, établir une relation entre le coach et le/la client/e est très important car , tout d’abord le/la coaché/e doit trouver le coach qui lui convient et aussi car les sujets abordés étant très personnels, la confiance est primordiale. Avant toute session, les clients devront remplir un formulaire avec de nombreuses questions personnelles pour déterminer si la personne a besoin de sessions de coaching ou si elle doit être dirigée vers une autre forme d’aide. Les clients se sentiront apaisés et seront capables de parler de leurs pensées les plus profondes , de leurs vulnérabilités, de leurs faiblesses, de leurs échecs et leurs rêves les plus fous avec honnêteté. Le coach de son côté doit se montré également honnête.

Relations fonctionnelles versus dysfonctionnelles

Deuxièmement, parfois le client sera un peu déprimé et pourrait user des mêmes relations dysfonctionnelles qu’il entretient avec sa famille et ses amis, avec le coach , pour qu’il « devine » son état . Le coach alors devra lui faire prendre conscience de cela. La relation doit être bienveillante et asse forte pour protéger, permettre et donner du pouvoir au client. Le coach ne deviendra pas attaché de manière émotionnelle au client et maintiendra une relation distante et professionnelle, pour rester en équilibre, objectif et utile. Il va reformuler et préciser les objectifs et aussi recadrer les relations dysfonctionnelles, cependant , un burn-out ou une dépression nerveuse ne pourra pas être traité/e par le coaching.

Une relation forte grâce à laquelle le coaché peut travailler.

Troisièmement, le coach ne pourra pas permettre à ses clients de se culpabiliser et d’excuser le peu de résultats dans leur vie présente par un manque de chance ou des problèmes de leurs vie passée, donc la relation doit être établie et être forte. Le coach va se focaliser sur ce qui arrive à l’instant présent.  » La relation du coach/coaché est le fait que le coach puisse se voir comme le coaché mais de façon externe, vraiment se mettre sur la même longueur d’ondes,pouvoir comprendre qui il est, d’où il vient , comment il se sent…Le fait que la relation soit authentique et les questions et réponses soient fluides implique que le coach ressent ce que c’est d’être dans la situation du client. Quand la relation est bonne , elle permet d’aborder des faits, des informations des actions , mais aussi des sentiments et des émotions. Construire une relation , pour le coach est surtout de vraiment vouloir être présent avec le client et d’écouter d’une manière très profonde, afin de vraiment le comprendre (ses valeurs, ses désirs, ses besoins). Cela permet au coach d’entrer dans son monde, il peut parler son langage et l’aider à avancer. » (1)

En conclusion, si une relation, de l’honnêteté , du respect et une compétence d’écoute active existent , les sessions de coaching efficaces peuvent commencer. » Construire une relation en coaching est probablement la compétence la plus importante que doit posséder le coach, et qu’il doit développer afin d’avoir les fondations d’une relation durable et productive. Sans cette relation de confiance , le coach et le coaché n’auront pas de relation authentique. Sans cette relation authentique, le coaching ne permettra pas au client de développer son plein potentiel. » (1)

(1) Natalie Ekberg (coach)

LE FUTUR DU COACHING

CHANGER POUR VIVRE

Trois visions du futur du coaching professionnel/de vie

En dépit de l’expansion du coaching comme pratique, le concept du coaching reconnu en tant que profession est relativement nouveau en France. Depuis 2000, plusieurs coachs ont établi des liens et des associations et s’entendent pour dire qu’ils procurent un accès aux opportunités en se focalisant sur la croissance et le développement personnel. Ils embrassent un nombre important de fonctions, comme créer des processus mais qui ne sont pas des indicateurs d’une bonne pratique professionnelle. La collaboration a créé une explosion de supervision du coaching et il devient très compliqué d’exercer à un niveau avancé en entreprise sans supervision, ni certificat approprié.

Certains psychanalystes et professionnels de la psychiatrie disent que le coaching entre dans « leur territoire ». Cependant , ils s’occupent du passé de leurs patients et les coachs du futur de leurs clients.

En ce qui concerne le futur, the GCC (the global convention of coaching, la convention mondiale du coaching) développe des déclarations comme celle de Dublin en 2008. Ceci aidera le coaching à avoir plus de professionnalisme. The WABC (Worldwide association of business coach, l’association mondiale du coaching des affaires) aux USA et the EMCC (European mentoring and coaching council, Conseil européen du mentoring et du coaching) en Angleterre et en Europe, sont importantes pour la régulation de la profession. » (1)

La certification

 » L’impact des institutions sur les certificats offrant un haut degré de qualification, des masters de coaching etc, deviennent une mode à surveiller ces prochaines années. Le fait que des certificats et des masters existent va séparer les connaissances de base et va augmenter les défis des programmes de coaching pour les coachs, comme pour les clients. » (2)

L’évolution de la profession

 » La profession de coach fait l’expérience d’une croissance dynamique et d’un changement. Le coaching va sans aucun doute continuer à interagir avec le développement mental de la société et les processus économiques et politiques. En effet,

Comment expliquer le développement du coaching professionnel / de vie ?

Il améliore la maturité intellectuelle et professionnelle des clients, et en commençant à s’établir de manière internationale après s’être implanté en Amérique du nord. Le coach de vie continuera d’exister car il est très utile et il va prospérer car il est transformationnel. (3)

(1) Lane, Stelter and Roston : The future of coaching as profession

(2) William H. Linberg

(3) Patrick Williams