COMMENT METTRE EN PLACE SES OBJECTIFS ?

CHANGER POUR VIVRE

Stratégies à mettre en place

Tout d’abord, nous pouvons utiliser le modèle GROW, développé par Graham Alexander. Le coach explorera différents topics contenus dans cet acronyme :

  • G : goal (objectif)
  • R : reality (réalité)
  • 0 : options
  • W : wrap-up (conclure)

Deuxièmement, faire des listes de tâches à faire et des plans financiers peuvent être très efficace.

Troisièmement, « penser à des objectifs, et dépendre d’adjectifs car les objectifs faits de verbes et de noms sont risqués. Ils apportent à l’esprit des « situations imaginées » ou des expériences imaginées ».

Sur quoi travailler ?

Les personnes qui choisissent un objectif et regardent en direction du futur, cherchent des adjectifs et se focalisent sur tout ce qui peut être décrit avec des adjectifs.

Comment mesurer le bien-être du coaché ?

Des études sur le bonheur montrent que l’argent, le statut, les possessions ne sont pas en corrélation avec une expérience de bien-être. Par contraste, apprendre à trouver la joie dans le moment présent augment la satisfaction dans la vie en général, améliore la santé, et nous permet de vivre plus longtemps des vies plus complètes et plus épanouissantes. » (2)

Qu’est ce qu’un tableau « RPBDC » ?

Pour finir, l’utilisation du tableau « RPBDC » est également recommandé, pour lister les tâches et donner une structure aux sessions de coaching. Cela peut pousser le client et lui donner une motivation supplémentaire pour agir.

 Les sujets sont :

  • R : real (réel)
  • P : problem (problème)
  • N : need (besoin)
  • D : demand (demande)
  • C : contract (contrat) » (3)

(1) Primeast.com

(2) Martha Beck on oprah.com/oprahs-lifeclass

(3)Belkacem Ammiar, Omid Kohned Chari in Corporate coaching

COMMENT S’ORGANISER EN CINQ ÉTAPES ?

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Pourquoi le coaché doit -il apprendre à gérer son temps ?

– Tout d’abord, il est important de coir ce qu’il vous est possible d’accomplir de manière réaliste, par rapport au temps dont vous disposez. Les outils peuvent être, numériques ou en format papier comme les agendas ; des calendriers, MS Outlook, écrire un journal, un blog….

– Deuxièmement, un plan d’actions doit aussi vérifier de combien de temps vous disposez. Il convient de bloquer certains créneaux pour vous-même et pour accomplir vos différents projets personnels (OUI, un peu moins de Netflix et de Facebook pour un peu plus de sport ou de lecture…)

-Troisièmement, Laissez absolument du temps pour ce que vous devez absolument faire. Il est important de lister les tâches urgentes pour progresser et celles des tâches quotidiennes chronophages.

– Quatrièmement, préservez du temps pour gérer les imprévus… un emploi du temps avec peu de créneaux pour « souffler », où tout est calculé de manière automatique et comme si tout se faisait sans accroc, embouteillage, délai de livraison etc. est voué à être abandonné très vite car peu représentatif de ce qui se passera en réalité.

-Cinquièmement, il faut éliminer le plus de stress potentiel en ne s’engageant pas de manière inconsidérée pour soi-même ou les autres. Au besoin, recadrer les attentes et le tâches une fois par mois ou par semaine.

Quels sont les outils à utiliser ?

Les outils dépendent des clients, utiliser des couleurs, des images, enregistrer les tâches etc…chaque client s’organise en fonction de sa vie, son budget, ses goûts…S’organiser doit être fait de manière régulière, et fait par exemple au début de chaque mois ou de chaque semaine. Si le client laisse de l’espace dans son emploi du temps, il se donne de la flexibilité pour accueillir une tâche supplémentaire une invitation imprévue, un peu de spontanéité, ou de saisir une opportunité, un signe de l’Univers qui le mènera vers son évolution et l’accomplissement de lui-même.

« Laisser de l’espace dans son emploi du temps, permet au client de le réarranger et de réagir plus efficacement aux imprévus. Ces 5 étapes sont valables pour les clients autant que pour les coachs », comme le dit James Flaherty (lui-même coach). (2)

(1) Mindtools.com (2) James Flaherty in Evoking excellence in the orthers

Comment mettre un plan d’actions en place ?

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Qu’est-ce que un plan d’actions ?

C’est une liste d’actions, de tâches à effectuer par le client. Cela est incontournable lors des sessions de coaching. Cela est crucial pour le client, car s’il n’effectue pas ces actions, le coaching sera mis en péril. Parfois, cela peut être un point de ralentissement, voire de frictions entre le coach et le client. Mais sans action il n’y a pas de changement possible. Si le client n’achève aucune des tâches pour lesquelles il s’est engagé, il ne pourra pas mener à bien la réalisation de ses objectifs, ni un changement significatif dans sa vie.

A chaque fois que le client souhaite un changement, il est important pour lui d’avoir recours à un plan d’action. Cela lui permet de se concentrer sur les différentes étapes du processus, et de les mener une par une, de découper en petits pas ,l’énorme avancée à faire, plutôt que d’être submergé par la charge du travail à effectuer. Il suffit de lister les tâches et de les cocher une fois réalisées, sans se focaliser sur les aspects et les pensées limitantes… Le client va les accomplir, grâce à un changement de système de pensées, car il va se focaliser sur ses ressources et non sur de « fausses » raisons de ses échecs ou sur son passé.

LE TEMPS EST-IL VRAIMENT DE L’ARGENT ?

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Gagner sa vie

Cette expression signifie que le fait de travailler et de recevoir pour cela de l’argent est une question de vie ou de mort. Ce qui est une conception erronée.

Nous avons déjà gagné notre vie, le fait d’exister , puisque nous sommes nés/nées !

Nous n’allons pas mourir parce que nous n’avons pas d’argent , mais nous pouvons mourir de faim , de froid, de soif, de solitude ..

Etre salarié/e ou non

On demande souvent à une personne qui est un travailleur indépendant , s’il gagne (bien) sa vie et très peu à une personne salariée…

Comme si une personne salariée en CDD ou en CDI avait plus de sécurité , plus la possibilité de gagner sa vie…était plus légitime sur Terre ?

Le client doit avant tout travail sur lui-même sur le temps , observer son rapport à l’argent et également comment est/était vu le fait d’être riche par sa famille , ses amis, son conjoint ou sa conjointe…

« Travailler plus , pour gagner plus  » ?

Le client doit être conscient que son temps est de l’argent.

Le temps (de notre vie) ne peut jamais être rattrapé , c’est notre seul trésor.

Afin de réaliser cela, le client doit changer sa manière de penser. Il doit construire une stratégie, un plan, pour comprendre (et changer) comment il gagne, dépense, économise ou pourrait gagner, dépenser et économiser son argent.

La plupart des clients n’ont pas d’idées précises par rapport à l’argent mais « c’est dur d’être riche », « que les riches sont des filous » etc…Le coach se doit de bousculer les convictions de ses clients/les pensées limitantes, pour qu’ils pensent l’argent et le temps de manière différente. Ainsi le client pourra lui-même découvrir qu’il possède des ressources.

La première chose à faire est de trouver combien le temps du client coûte. Ainsi, on peut voir s’il dépense son temps de manière sage ou non. S’il travaille pour une association il conviendra de calculer le local etc.…et de calculer la base horaire.

Qu’il s’agisse d’un travail salarié ou à son compte…Pouvons-nous en déduire que le client gaspille son temps ? Peut-être a-t-il une estime basse de lui-même ?

Calculer combien son temps vaut , afin d’être rémunéré à sa juste valeur, de ne pas enrichir des supérieurs hiérarchiques jugés incompétents ou peu généreux , ne le rétribuant pas à la mesure de ses compétences , ni de son engagement professionnel, va aider le client à trouver des solutions pour trouver quels sont les emplois appropriés pour lui et surtout quels doivent être les rémunérations en rapport avec son implication.

QU’EST-CE QUE LE QUANTIFICATEUR UNIVERSEL ?

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Qu’est ce qu’un quantificateur universel ?

Un quantificateur universel est un symbole logique qui exprime une vérité qui peut être vraie pour tout, et de tous les points de vue , pour quelque chose de spécifique » (1)

Un quantificateur est utilisé dans le modèle de Milton en PNL, afin de provoquer un changement chez les patients en psychiatrie. Puis la PNL a été utilisée également en coaching.  « En utilisant délibérément une succession précise de mots dans la communication, nous pouvons avoir une influence sur la manière dont les autres pensent. » (2)

Le quantificateur universel est un challenge pour le coach qui utilise les mots employés par son client comme « toujours, jamais, personne, tout le monde » (3). En effet, quand le client dit ces mots… le coach peut dire VRAIMENT ? tout le monde ? Ainsi, le client pourra changer de point de vue et se rendre compte de ses pensées limitantes.

(1) Phylosophy site (2) NLP site

(3) Davidferrers.com/generalisations-universal-quantifiers

EFFET MIROIR / CORRESPONDANCE (MATCHING)

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L’EFFET MIROIR : le fait de « copier physiquement le comportement d’une autre personne et de refléter ses mouvements. Ceci est fait avec subtilité et respect. A un niveau inconscient cette personne entrera en communication avec vous, se sentira comprise et appréciée par vous, elle verra l’intérêt que vous lui portez. » (1)

LA CORRESPONDANCE/ LE « MATCHING » : une différence basique entre le miroir et le « matching » est le minutage/timing. En effet l’effet miroir est simultané é alors que le matching se fait en décaler, avec un délai.

Par exemple, si le client parle et fait des gestes en même temps, le coach attend de façon immobile. Puis quand vient le moment pour le coach de parler, il utilisera les mêmes gestes.

« Comme vous pouvez le voir ( oui, cette personne est «  visuelle » ; ) , voir mes précédents articles), en utilisant l’effet miroir et la correspondance/ Le matching , vous établirez non seulement une connexion très raide avec votre client et cela l’aidera également à avoir un e ouverture d’esprit et de motivation plus grands , entraînant un travail plus efficace » (2)

(1) NLP rapportclean language.co.uk (2)Lb life coaching.com Natalie Ekberg

CLIENT KINESTHÉSIQUE

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Qu’est ce qu’un client kinesthésique ?

Le client kinesthésique voit le coaching comme une expérience et ressent de nombreuses sensations et des sentiments très puissants. Il a d’abord des sensations puis les informations suivront. En ce qui concerne les trois types de clients (visuels, auditifs et kinesthésiques) il est celui qui prendra le plus de temps dans le processus du coaching, car il est le plus lent dans ses pensées et ses actions.

Ce client peut être de constitution robuste, il respire de manière abdominale, assez profonde parfois. Il est calme et s’assoit au fond de sa chaise. Il parle de façon appuyée et lente. Son comportement suit sa façon d’appréhender la conversation…ou il va y prendre part ou il va la fuir.

Comment s’exprime-t-il ?

Il utilise les phrases suivantes : « j’ai besoin de tenir », nous devons mettre la main dessus », « je ne peux pas embrasser cela », « je ne peux pas soutenir cela ». Curly Martin ajoute : « commencer de ruines », « cela a glissé de mes mains ». (1)

C’est une personne très tactile, qui dit bonjour de manière « formelle », en donnant une accolade ou une tape dans le dos ou en tenant avec les deux mains la main tendue de son interlocuteur. Si le coach n’est pas très réceptif à son système de représentation, il ressentira une sorte de rejet et pourra même arrêter les sessions.

« La plupart du temps les références académiques et scolaires ne se font pas de manière kinesthésique et ne convient pas des mouvements physiques ou les émotions. La plupart du temps les sens utilisés sont l’ouïe et la vue, au détriment des élèves qui sont kinesthésiques. Habituellement, on écrit des mots et on dessine des diagrammes, sur des tableaux blancs ou verts, on projette des images sur un écran ou on parle et on décrit oralement des choses ou on écoute des dialogues, des sons ». (2)

Quels outils utilisés ?

L’utilisation des tableaux numériques n’apporte malheureusement aucun avantage aux personnes kinesthésiques, seules les méthodes telles que Montessori ou Waldorf et les cartes heuristiques et organiques (MindMaps ) de Tony Buzan, prennent en compte les trois types de systèmes de représentation.

Donc un coach doit faire attention à ne pas reproduire les erreurs des systèmes scolaires et parfois professionnels.

Dans mes sessions de coaching je privilégie le système de représentation de mes clients et j’adapte ma façon d’expliquer des notions en fonction de chaque individu.

(1) Curly Martin in The life coach handbook (2) Jonathan Lingstone coaching

CLIENT AUDITIF

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Qu’est ce qu’un client auditif ?

Ce client entendra le son de la voix du coach dans sa tête pendant les sessions de coaching. ; il se rappellera les conversations et également du ton de la voix des personnes. Un client « auditif » peut être assez lent dans les informations données ou dans le souvenir des situations. Ce client est très relaxé sur sa chaise, un brin nonchalant, il penche souvent la tête d’un côté quand il écoute. Il respire du milieu de son corps de façon régulière. Il est habillé de façon recherchée et dans un style casual chic.

Comment s’exprime-t-il ?

Il utilise souvent des mots comme : « j’entends », « « j’écoute », « j’ai besoin d’entendre », « le son d’une bonne idée ». Curly Martin ajoute « dissonance », « bruit », silence », « harmoniser », « son de cloche ». « Ce type de client détruit tout autre système » (1)

Ce client est connu pour le fait qu’il se parle souvent à lui-même et est distrait par des bruits externes, donc il est important pour le coach de veiller à ce que l’environnement des sessions de coaching, soit le plus calme possible.

Il ne peut entendre qu’un son à la fois, donc il va enregistrer les informations de manière séquentielle…

Quels outils utilisés ?

Sa manière d’enregistrer et la vitesse d’intégration des données sont lentes.

Il est vital pour le coach de suivre la lenteur de son client. Les mots et les phrases doivent être utilisées de manières très prudentes et le client doit comprendre absolument tout ou il fera des suppositions et des conclusions erronées. Le coach doit lui demander de faire des résumés à l’oral, à la fin de chaque session et faire répéter au client quelle tâches il a décidé d’effectuer.

Il est crucial pour le coach d’être d’humeur enjouée, motivée, énergique car le client avide des nuances de la voix du coach pourra déceler tout stress ou doute dans sa manière de parler.

(1) Curly Martin in The life coach handbook

MODÈLE MILTON

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Qui a créé le modèle Milton ?

« Milton Erickson était un linguiste extraordinaire et le modèle Milton est un des précieux héritages laissés par son travail. 

Milton Erickson était généralement perçu comme l’hypnothérapeute le plus avancé de son temps. Il travaillait avec des « transes » et des phrases structurées de manières très intelligentes emplies de sens vagues pour aider ses patients à accéder à la résolution de leurs problèmes et surtout au fait que les patients ont eux-mêmes des ressources insoupçonnées mais bien réelles. » (1)

En quoi consiste le modèle Milton ?

« Erickson utilisait un langage « artistiquement vague » afin d’aider la communication du coach et du client. Par exemple le coach ne va pas dire : « vous êtes dans une forêt européenne et vous voyez des arbres », sans pause, mais « vous êtes à l’extérieur », pause plus ou moins longue, « que voyez-vous, qu’entendez-vous, que ressentez-vous ? ». Les noms seront vagues, il va utiliser des mots qui ont plusieurs sens, des liens de causes à effet, des préjugés, des présuppositions des commandes subliminales, des connecteurs…tout ce qui peut être efficace aux sessions de coaching.

Erickson construisait ses phrases de manière délibérée afin de n’avoir pas de sens précis. Cette façon de procéder est précise et utilise les forces et les faiblesses de la langue. Par exemple : « Quel est le degré de facilité du life coaching ? » (Le life coaching est facile) écrit Curly Martin (2)

« Le succès d’Erickson a été basé sur son habilité à lire les comportements non-verbaux de ses patients (acuité sensorielle) , son habilité à établir une connexion de très haute qualité avec ses patients et une très grande compétence en linguistique et également ses pensées envers ses clients ( qui font partie pour la plupart des présupposés de PNL. » (1)

(1) Hypnotic NLP training NLP site (2) Curly Martin