CONTRE-INDICATIONS AU COACHING

CHANGER POUR VIVRE

Quelles sont les contre indications au coaching ?

Tout d’abord, le passé peut être le plus important, le/la client/e est focalisé/e sur ce qui le/la retient prisonnier/e d’un schéma qui se répète et l’empêche de progresser, et il/elle a besoin de traiter cela, avant, de venir voir le coach… Le client ne peut pas achever » des exercices pratiques comme ceux qu’utilisent les thérapies comportementales et cognitives qui encouragent l’élimination des peurs ou  » des fausses attentes apparaissant réelles ». Le/la coaché/e n’est pas capable de supporter physiquement et mentalement » le temps passé dans une zone d’inconfort qui est très puissante ». Permettre au/à la client/e de reconnaître la réalité de ses peurs, l’aidera à faire de meilleurs choix de vie, l’un d’eux étant la décision de changer. » (1)

Coaching et addictions .

Si le/la coaché/e souffre d’addictions, la problématique n’est pas d’avoir des objectifs ou non. Si le/la client/e est dépendant/e de l’alcool ou de la cocaïne, car par exemple  » il/elle a souffert de graves problèmes financiers »(1) , il/elle ne sera pas en mesure de profiter de (de réussir) ses sessions de coaching.  » Ces clients doivent être diriger vers des spécialistes. Un coach est capable d’identifier et de révéler le vrai potentiel de son/sa client/e, de lui permettre de réaliser des améliorations majeures dans sa vie. » (1)

Pour finir, en cas de maladies mentales « plus de 20% de la population générale souffre ou souffrira d’un diagnostic de problème de santé mentale, dans sa vie « , le/la client/e ne pourra pas être tenu/e responsable de ses actions et ni réaliser les exercices demandés. » Les personnes qui souffrent d’anxiété ou de désordres diagnostiqués cliniquement » (2), ne pourront pas être coachées.

Pour avoir recours à un coach, il faut déjà être en pleine possessions de ses moyens.

Alors , les coachés pourront s’épanouir et atteindre leurs objectifs.

Qui sont les bénéficiaires du coaching ?

 » Quand le coach se trouve face à des clients présentant des dysfonctionnements de comportement, il a besoin d’évaluer s’ils sont légers ou si les coachés doivent avoir recours à un spécialiste. » (2)

C’est pourquoi, le coach ne doit jamais omettre de faire remplir le formulaire de pré-inscription aux sessions, ainsi que de vérifier tous les détails de la vie du client (soumis à confidentialité) se rapportant aux objectifs des sessions de coaching. Même si le coach a une assurance, il mettra sa réputation et son professionnalisme à rude épreuve, et également les émotions et la propre vie du/de la coaché/e en danger, s’il est trop nonchalant par rapport à cette étape. Dans tous les cas, un contrat devra être signé et si le coach a quelques doutes sur certaines réponses ou note qu’une des trois situations décrites ci-dessus est présente, ou si le/la client/e n’a pas 18 ans, il devra décliner la prise en sessions de ce /cette client/e.

(1) Elaine Fessey(2) Michael Cavannah : Evidence and coaching