PAUSE IMPORTANTE APRES UN RECADRAGE .

CHANGER POUR VIVRE

Pourquoi faire une pause après un recadrage ?

« Il est important de faire une pause après un recadrage carle client peut ne pas, dans un premier temps répondre favorablement au procédé car il veut rester « dans sa zone de confort » et dans ses propres croyances limitantes (qui ne l’amène pas loin, voire nulle part, qui lui font revivre toujours les mêmes situations, rencontrer toujours la même sorte de personnes) car c’est sécurisant (un (mauvais) tiens vaut mieux que « deux (bons) tu l’auras » !). Cadrer et recadrer sont essentiels afin de situer les objectifs de manière efficace. Identifier les façons de penser, en inventer d’autres et recadrer le client lui permettent d’éliminer les obstacles sur le chemin de son accomplissement. (1)

Le triangle de Maslow peut aider à expliquer pourquoi les relations dysfonctionnelles perdurent et se répètent dans la vie et également dans les sessions du coaching. Si une solution ne fonctionne pas, il est important de vérifier et de regarder de nouveau le profil du client, ou sinon le client pourra se retourner contre le coach et lui dire qu’il se sent sous pression et il pourrait s’enfuir. Le coach doit éviter un point de non-retour dans les rapports qu’il établit avec le client. L’écoute bienveillante est primordiale, amener un client étape par étape à sortir de sa zone de confiance et non en « grillant » les étapes, car le client n’a pas la capacité de le faire.

Le client ou la cliente devient de plus en plus authentique et s’approche de lui-même, de son « vrai » moi (2), donc celui qu’il est, pense, ressent et devient vraiment ce qu’il dit ou fait. Cela est difficile pour lui, spécialement car il est resté longtemps dans un schéma erroné, sans évolution, puis il a été pointé du doigt et sa vie s’est résumée à survivre et à ne pas profiter de la vie. Il est important pour le coach de féliciter le client et de se rendre compte où il se trouve. Le coaché DECIDE d’avancer, il ne doit pas être persuadé, ni obligé de faire ou de penser quelque chose pour laquelle il a signée et a donné son accord, s’il a changé d’avis, et pense que cela ne lui convient pas finalement…

Changement de paradigme.

Le client veut souvent changer mais ne sait pas quoi changer, ni comment le faire, il est souvent apeuré et doit être rassuré sur sa décision d’aller de l’avant.

Le client ou la cliente change de paradigme (Bob Proctor), il/elle observe les choses et les êtres d’une autre façon et devient de plus en plus authentique et s’approche de lui-même, de son « vrai » moi (2), donc celui qu’il est, pense, ressent et devient vraiment ce qu’il dit ou fait. Cela est difficile pour lui, spécialement car il est resté longtemps dans un schéma erroné, sans évolution, puis il a été pointé du doigt et sa vie s’est résumée à survivre et à ne pas profiter de la vie. Il est important pour le coach de féliciter le client et de se rendre compte où il se trouve. Le coaché DECIDE d’avancer, il ne doit pas être persuadé, ni obligé de faire ou de penser quelque chose pour laquelle il a signée et a donné son accord, s’il a changé d’avis, et pense que cela ne lui convient pas finalement…

Le client veut souvent changer mais ne sait pas quoi changer, ni comment le faire, il est souvent apeuré et doit être rassuré sur sa décision d’aller de l’avant.

C’est aussi une façon de voir si le coaché est vraiment engagé dans le processus du coaching ou s’il ne l’est pas, et ne vient seulement aux sessions car il suit les idées de son entreprise ou sa famille, ses amis ou même ce qu’il pense être les idées du coach afin de lui être agréable.

Importance de cadrer et recadrer à chaque objectif .

Pour conclure, cadrer et recadrer sont importants afin de définir les objectifs à atteindre, de manière efficace : « identifier les anciens cadres, en définir de nouveaux et recadrer le client pour éliminer les obstacles sur le chemin de l’accomplissement » (1). Après le recadrage, il est crucial de faire une pause car le coaché peut refuser de poursuivre le coaching et s’en prendre au coach, et le processus peut s’arrêter de manière abrupte. Le client peut essayer d’éviter tout effort ou accepter la vision du verre à moitié plein. Mais il le fera à sa vitesse. Dans le cas d’un arrêt, le coach doit questionner les motivations du coaché et pourquoi il veut rester dans le rôle du « martyr ». Si le client s’entête, il est important de revérifier les schémas de pensées du client une nouvelle fois. Il a besoin de s’approcher de plus près de son essence et cela a un prix, il verra avec soulagement et joie, son « véritable moi », sans croyances limitantes. Il sera « congruent » (authentique) comme dirait Carl Rogers (Californie)

(1 ) Curly Martin in The Life coach handbook (2) Carl Rogers in Becoming a person