KAKISTOCRATIE (fin)

CHANGER POUR VIVRE. COACHING MNUNEZ

DEUX SITUATIONS

Quand les  » subalternes » (sous-payés) sont les clés de voûte, les pivots de l’organisation…

Ces personnes connaissent tous les rouages, les liens, les informations, les personnes contact, pallie à tous les dysfonctionnements des managers, des cadres etc…

  • Dans les hôtels
  • Les entreprises de sécurité
  • Dans les hôpitaux/ cliniques
  • Beaucoup d’entreprises…

Ces personnes donnent une âme à l’organisation, leur moteur est de faciliter la relation, faire plaisir, mettre de l’huile dans les rouages.

Que se passe-t-il quand elles s’en vont ?

Tout s’effondre , mais les managers ne le découvrent que trop tard ! (puisque le surconfiant ne sait reconnaître les compétences des collaborateurs)

Il est important de faire un diagnostique pour l’entreprise si une personne « clé de voûte » existe (l’entreprise est donc tributaire et dépendante, elle devra avoir de la reconnaissance verbale et financière, sinon elle partira)

Si cette personne n’a pas de reconnaissance , elle s’épuisera en attendant un hypothétique geste de l’entreprise.

Dès que l’employé aura confiance , il recouvrera sa santé et son autonomie de penser et d’agir.

Le « NO SERVICE  » à la française…

Dans de nombreuses boutiques , des restaurants et des « services » (non ce n’est pas de l’humour !) administratifs, un phénomène stupéfait les touristes et même les français qui ont vécu un certain temps à l’étranger ,à leur retour en France.

Quoique , cela s’est un peu amélioré , depuis le dé-confinement et le fait qu’il y ait peu de touristes en France en ce moment ! A tout, malheur est bon !

L’employé/e (sous-payé/e, peu motivé/e) décide « de se venger sur le client » :

  • Aucun bonjour, n’accueille le client , le vendeur reste au téléphone, ou rivé sur son ordinateur sans prêter attention au client , sans le saluer , ou lui montrer un siège ou un collègue ou au contraire un « je peux vous aider ?  » soupçonneux , suit le moindre de nos gestes (supposés mal intentionnés)
  • Il/Elle téléphone ou regarde un film sur son portable tout en encaissant les clients dans une pompe à essence , sans parler au client…
  • Il/Elle évite les clients (physiquement et du regard)
  • Il/Elle tourne carrément le dos,
  • Il/Elle fait mine de chercher des documents
  • Il/ Elle parle avec ses collègues de sa vie personnelle ou critique des clients (alors que plusieurs clients attendent d’être servis !
  • Il/Elle fait toutes les actions très ; très lentement ou reste un temps inapproprié avec un client , afin que d’autres clients impatients , décident de partir
  • Il/Elle a un faciès plus ou moins avenant selon la richesse supposée du client et son genre, sa taille de vêtements son poids, la couleur de sa peau, son âge, supposé ou non de la Région ou du Pays.
  • Au lieu d’aider le client, l’employé va expliquer trois fois à quelqu’un comment il peut le faire seul (ubuesque et perte de temps et de patience de la part du client, qui d’ailleurs ne reviendra pas !)
  • Le client est soumis et attend le bon vouloir du vendeur. Le client n’est pas roi ?
  • Un serveur peut jeter le café sur la table , ce qui fait que le café est à moitié dans la soucoupe ou faire mine de ne pas voir le signe du client pour commander ou même régler l’addition.
  • Ou alors le client dit bonjour , le vendeur fait mine d’acquiescer et d’écouter, laisse le client se lancer dans toute une explication puis le coupe net en disant très fort « bonjour  » avec une politesse exagérée (technique vue article précédent)

Donner un service (médiocre) , n’est pas « être au service », tel est le message que veulent faire passer certains employés, qui selon moi, devraient changer de métier, se remettre en question, et ne pas se prendre pour quelqu’un qui est supérieur au client.

Le « NO service » est attaché à un statut, au pouvoir. ( P. Iribarde « La logique de l’honneur »)

Il y a un clivage permanent en France entre ce qui est noble et ce qui ne l’est pas.

Le service devient symbole de servitude. On ne reçoit pas d’aide sauf si on est supposé avoir de l’argent et donc de donner un pourboire…

Dans ce cas on ne sert ni le client ni nous-même , puisque l’on rêve d’être dans un autre lieu et on se désengage de notre tâche/de notre responsabilité de donner un service en échange d’un salaire.

Alors que le service repose sur une personne en contact , en empathie, qui a un désir d’aider/d’accompagner le client/la cliente. Il crée l’image de l’entreprise, la fidélisation des clients et l’attractivité de l’entreprise ! (1)

Vous allez me dire mais : « Comment je change de travail ? »

Au lieu de jouer au bourreau avec les « pauvres » clients qui ont eu l’audace (une fois ! ) de franchir la porte de votre restaurant ,de votre bureau, de votre boutique et de demander comment changer de travail car « vous n’avez pas assez de temps (réduire réseaux sociaux , télé) d’argent (prêt, économiser sur choses non vitales) , une famille « à charge », vous êtes trop vieux, trop jeune….. (On peut changer à tout âge ! )

Vous êtes fatigué (vérifier son alimentation et faire du sport pour avoir les idées claires et une bonne énergie)

(Voir articles précédents sur la gestion du temps et l’énergie)

Demandez vous POURQUOI?

Votre travail ne vous convient pas ? Votre poste, votre entreprise , le statut de salarié ?

Pourquoi ?

Vous voulez en changer ?

Pourquoi ?

Et surtout , pourquoi vous ne l’avez pas encore fait ?

Peu de motivation. Pensées limitantes, image faible de soi, peu de confiance en soi, peur du rejet, du succès ? (voir articles précédents)

Pas assez de connaissances ?

Passez à l’action, faites une formation ! (payante, MOOC gratuits, CPF ect.)

Méconnaissance de vos propres goûts et peu de maîtrise sur vos pensées et vos émotions ? (voir articles précédents)

Faites de la cohérence cardiaque et de la méditation , du rêve éveillé…

Trouvez votre mission de cœur, de vie.

CULTIVEZ VOTRE DIFFÉRENCE ! RESTEZ AUTHENTIQUE !

(1) Pour aller plus loin voir la chaine Youtube d’Isabelle Barth

QU’APPRENDRE DE LA LOI D’EIKE ?

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Qu’est ce que la Loi d’EIKE ?

« Loan, stress, strain » ( Charge, stress/tension, déformation) sur les métaux.

Au travail cela se traduit par :

  • La charge de travail : faire toujours plus , avec toujours moins ET encore plus vite…Les humains n’étant pas des robots , c’est leur santé physique et mentale qui sont altérées.
  • La tension et le stress des employés qui se dénient les droit de se fier à leur éthique, leurs instincts ( perte de repères, solitude , sentiment de ne pas exister, mauvaise image de soi, peu de confiance en eux, lâcher prise pour être « tranquille », avoir la paix, perte d’énergie, perte de goût pour la Vie).

Ceci pendant 35 h voire plus par semaine !

  • La déformation : dépression, burn out , mort par suicide /épuisement professionnel, maladies cardiaques

Quelques pistes pour « résister » :

  • Plier/ se soumettre (ou tout du moins donner « l’impression de » , est-ce la bonne solution à long terme ? )
  • Se préserver/développer une distance critique ( ce n’est qu’un travail, il n’est pas tenable de « perdre votre vie à la gagner »et se désengager peu à peu de cette sphère toxique, formations, aide d’un coach , d’un thérapeute, réorientation professionnelle, quitter le salariat…)

Nous ne sommes ni des robots, ni des tiges de métal.

Il convient de dénoncer et d’éradiquer ( par l’oubli, l’indifférence, la démission, légalement) ces managers et ces entreprises, en restant focalisé sur le maintien « pour » la vie, l’humanité des employés pas « contre » les managers (la personne derrière est également mal en point)

COMMENT GÉRER LES CONFLITS ?

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Comment gérer les conflits au travail ?

Pour gérer les conflits on peut s’aider de la théorie des apprentissages (voir article précédents)

On peut essayer de changer de comportements.

Changer de son côté sans modifier l’équilibre, ne sert pas à grand chose.

Le Manager fait tout pour changer les équilibres du système naturel en apportant des éléments « bizarres » et contre-intuitifs à son avantage..un employé peut donc les utiliser également et les contrer ( Ecole Palo Alto, Californie)

  • Recadrage: modifier le contexte émotionnel d’une situation ou le point de vue sur lequel il est vécu ex si deux personnes se disputent dans l’entrée , les amener dans un bureau, salle de photocopieuse, les archives….
  • Sabotage : jouer l’indifférence, la stupidité voire empirer la situation, si un peu sale, salir de plus en plus..
  • Retournement : déstabilisation ex par solidarité, on va demander au personnel de travailler plus pendant un certain temps et un employé ne le fait pas …le manager va le voir pour lui souhaiter devant tout le monde une bonne fin d’après-midi ou juste avant de partir le manager le convoquera (très longuement dans son bureau, non pour le réprimander , mais pour le retenir, jusqu’à l’heure demandée)
  • Confusion: décontenancer son interlocuteur, le féliciter oralement puis lui écrire des reproches dans un mail; alors que l’employé se plaint/le client ne pas tenir compte des arguments et lui faire remarquer qu’il a fait une faute de français ou n’a pas employé un terme adéquat.

Faisons de la cohérence cardiaque. Restons concentrés sur nos objectifs et notre mission de vie !

RESPONSABILITÉ (5). KAKISTOCRATIE (2)

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COMMENT MANAGER SON MANAGER ?

Les managers qui refusent la responsabilité utilisent :

  • Le déni : « tout va bien »
  • La délégation, même mis devant l’évidence, nie la réalité ; explications erronées ; fuir ses responsabilités et les sanctions
  • La dissimulation : de ses erreurs, de son incompétence, « trou dans les finances », réunion avec le personnel évitées
  • Le mensonge : donner de fausses informations, des chiffres édulcorés, messages rassurants quand tout va mal et négatifs quand tout va bien.
  • « L’oubli » : le temps fera son œuvre, ne pas contacter les personnes « gênantes », laisser les problèmes s’enliser exprès.

Ce qui entraîne un climat de mépris et de peur auprès de l’ensemble des collaborateurs.

Montrer la responsabilité de l’état du personnel ( démission, obésité ,dépressions, alcoolisme, usage de drogues,maladie , burn out, mort par suicide) dû à l’irresponsabilité du manager.

Ne pas se poser en victime et le manager en bourreau. Il faut enrayer le processus au plus tôt et se faire aider.

Poser un diagnostique , c’est commencer la guérison.

Pour aller plus loin voir les articles et la chaine Youtube d’Isabelle Barth

AVONS-NOUS VRAIMENT BESOIN DE TRAVAILLER ?

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1 Mai 2020 : Fête du travail et du muguet

Suite au confinement beaucoup de personnes se posent de nombreuses questions sur l’école, l’éducation et le travail des écoliers, collégiens,lycéens, étudiants (quelle en est l’utilité ? Plutôt en présentiel ou en ligne ? Education payante ou gratuite, grâce à des MOOCS par exemple ? ) et aussi sur le travail et l’argent.

Certains métiers étaient dits « sûrs » (commerçant,dentiste, dermatologue, rhumatologue, pilote d’avion , hôtesse de l’air,avocat…) et finalement ne le sont plus.

Les personnes qui avaient des métiers « atypiques  » sur internet par exemple , deviennent des personnes qui peuvent s’adapter très vite et qui sont en phase avec la vie , le changement, les événements et sont très réactifs dans un sens créatif.

Ils sont moins enclins à se faire polluer par les Médias cultivant la peur, le climat de suspicion, de colère…

Ils se focalisent plus sur leurs objectifs, sont prudents, mais ne laissent pas les émotions non créatives, négatives les déstabiliser…Ils maintiennent leur cap et surtout , ils pensent , ils réfléchissent par eux-mêmes.

Les pensées limitantes (voir articles précédents) sur le travail et l’argent s’expriment dans de nombreuses chansons :

En voici un florilège…à écouter en boucle, pour voir ce que ces chansons réveillent en vous et aussi pour le plaisir…

En français

  • Le poinçonneur des Lilas de Gainsbourg
  • Ma petite entreprise de Bashung
  • Il fait trop beau pour travailler des Parisiennes
  • Balayer, astiquer de Zouk Machine
  • Merci patron ! des Charlots
  • Complainte du P3 de Jean Yann
  • Et bailler et dormir de Charles Aznavour
  • Le travail c’est la santé (ne rien faire c’est la conserver !) d’Henri Salvador
  • Je ne veux pas travailler de Pink Martini
  • Cayenne c’est fini de Jacques Higelin
  • Et beaucoup,beaucoup d’autres….

En anglais :

  • Lee DorseyA Coal Mine
  • Dolly Parton9 to 5
  • Tennesse Ernie Ford – Sixteen Tons
  • DEVO Toil is Stupid
  • Lou Reed – Don’t Talk To Me About Work
  • Michael Jackson – Workin’ Day and Night 
  • Mick Jagger – Let’s Work
  • John Lennon – Working Class Her
  • Gang Starr – Work
  • Britney Spears Work (bitch)
  • Sam Cooke – Chain Gang
  • The Dead KennedysSoup is Good Food
  • The Beatles – A Hard Day’s Night
  • The Rakes – Work, Work, Work
  • RihannaWork
  • And many many more !

Et finissons par la célèbre fable de La Fontaine : « La cigale et la fourmi », qui oppose les travailleurs aux profiteurs de la vie et exprime un monde coupé en deux parties, les plus riches ,véritables écureuils, étant peu enclins à partager avec les pauvres,sans sens des responsabilités et dépensiers. Alors que l’on peut tout à fait travailler et profiter de la vie . Le fait est que si on choisit son métier, on n’a plus l’impression de travailler…

Si beaucoup « rêvent d’être des artistes » ,plutôt que d’exercer leur métier actuel , comme Claude Dubois (extrait de la comédie musicale Starmania ) , les moments très intenses en émotions que nous vivons depuis deux mois sont certainement propices , à devenir plus créatifs et positifs et à faire un pas dans cette direction…

Beaucoup de paix , de sérénité, de bonheur et de chance à tous !

Pour aller plus loin

MOOCS (cours gratuits avec certificat ou non, de grandes écoles, d’universités réputées, avec certificats payants- Attention ,évitez les MOOCS donnés par des personnes non qualifiées ) d’abord au Canada en 2012 , puis depuis,dans le monde entier et en beaucoup de langues.

Emission en Replay sur France télévision : La vie secrète des chansons

AVEZ-VOUS UN « BULL…. JOB ou JOB A LA … » ?

COACHING MNUNEZ

Qu’est-ce qu’un « B… job » ou boulot à la c… »?

Termes peu ordinaires mais qui décrivent des situations complètement folles dans le monde du travail.

C’est le livre de David Graeber, anthropologue et économiste ( « Bull…. jobs » édition Simon & Schuster en anglais et Les Liens qui libèrent en français ) qui a bien résumé ce que beaucoup (dont moi-même) ont observé ( en se demandant si on n’avait pas des hallucinations ou si on n’avait pas l’esprit un peu embrouillé ) en entreprise depuis quelques années…

ET NON , nous ne rêvions (cauchemardions pas…)

Avant il y avait le travail  » alimentaire », peu intéressant, peu rémunéré,répétitif , sans possibilités de progression professionnelle, personnel, qui paye le loyer et les charges, produisaient des biens ou des services ( ex travailleurs à la chaîne, caissières à mi-temps avec pause de 4 heures ne leur permettant pas de voir leurs enfants, etc)

De nos jours, il y a le travail qui ne sert à rien.

La plupart des gens sont émotionnellement vulnérables et pensent : « Je ne suis qu’un pion, qu’un pantin, un collaborateur obéissant  » et utilisent le cynisme . Il y a un déséquilibre entre vie personnelle et professionnelle, sous couvert de menace de chômage. La vie est une compétition , il faut se débrouiller pour survivre, nous disait-on.

La santé , l’éthique, la famille , la Nature sont laissées de plus en plus de côté au profit du travail. Est ce que cela en vaut la peine ?

Ennui au travail

Toute la journée ne faire que des réunions ou des comptes rendus de réunions de réunions, des power points que personne ne regarde. Certains collaborateurs en produisent rien , ont des noms de poste avec au moins 6 mots tous plus nébuleux les uns que les autres, ne correspondant à rien de précis , ni de concret.

Tout comme la société de surconsommation nous pousse à travailler plus pour consommer plus de choses futiles et inutiles à notre bonheur, ce qui nous frustrera car consommer ne nous rend pas plus heureux et le fait que le sentiment de vide et de manque ne soit pas comblé après un achat, créera un cercle vicieux et nous sentant frustrés , nous irons acheter autre chose (pour découvrir un jour -peut-être -que nous ne sommes pas plus heureux et que le bonheur n’est pas dans « l’avoir » mais dans « l’être »)

Certains collaborateurs s’ennuient ,même leur énorme salaire , leur CDI,leur statut n’est pas une compensation à leurs yeux.

La plupart démissionnent et créent leur propre entreprise, après avoir chercher une entreprise où les conditions de travail leur correspondent plus et un sens à leur vie.

La vie est courte , on a raison de vouloir l’employer à bon escient.

On passe de 7 à 8 heures, plus les trajets par jour , 5 jours par semaine (et certains travaillent aussi pendant le week-end, ayant deux emplois, ou sont cadres).

Travail et vie personnelle sans intérêt.

Certains n’ont pas de vacances et regardent la télé et des programmes sans intérêt ou jouent à des jeux vidéo et ne font , ne parlent que du travail.

En grandissant ,nous nous sommes coupés de nous-mêmes, les entreprises utilisent cela pour maintenir les employés dans un moule,la tristesse , la peur, la compétition.

Graeber écrit que le 1% de la population contrôle les richesses et les « tâches » dites utiles ou importantes.

Les professeurs , les femmes de ménages , les auxiliaires de vie , les jardiniers, les infirmières etc sont sous-payés alors qu’ils sont utiles à la société alors que des personnes ne faisant pas une profession utile sont surpayées.

5 catégories de bulls… jobs

  • Les larbins : sorte de cour
  • Les porte -flingue : ceux qui font des chantages à la place des managers
  • Les « rafistoleurs » : ceux qui réparent les erreurs de leurs supérieurs hiérarchiques incompétents ( il serait plus rentable de licencier ledit manager !)
  • Les cocheurs de case : employés qui cochent des cases en montrant un travail qui n’est pas fait en réalité ( cette fonction détourne du temps et des ressources)
  • Les petits chefs : ceux qui délèguent leurs tâches aux autres et ceux qui créent des tâches inutiles qu’ils confient à leurs employés.

Les attentes et la quête de sens au travail ont changer et ne sont plus en harmonie avec le monde de l’entreprise.

Longtemps, on nous a fait croire que nous devions faire un choix, choisir un chemin, un manuel ou un intellectuel, un poète ou un ingénieur. que nous vivions dans un monde binaire..

Ou /ou, face à et (exemple : Spiritualité, sérieux, don de soi , frugalité , bio ou sport ,fun, gourmandise,voyager, créativité; travail ou bonheur; travail ou famille; travail ou loisirs).

Choix

Etre soi et ne pas être aimer ou trouver un travail, là est le problème. Le travail , alors nous vide de notre substance , de notre vie, de notre joie, de notre énergie.

Cependant si nous laissons de côté, l’éthique, la spiritualité , l’identité , le respect, la compréhension , la justice ou l’équilibre, notre âme/notre joie/notre cœur meurt.

Si on choisit de mauvaise grâce , on se coupe d’une partie de nous-mêmes et on est pris au piège.

Plus on va cultiver l’un des deux côté, plus l’autre va aussi fleurir. Il est bon d’accueillir tous les aspects de nous-mêmes afin de progresser.

Nous sommes au monde pour exprimer tous les cadeaux/les talents que nous avons dans le cœur.

 Il n’y a pas de limite à l’expression de nos talents.

Chacun a un pouvoir qu’il doit utiliser pour contribuer à la société.

Le livre de Graeber est très puissant car il donne des solutions pour éviter le burn out, le bore out , voire le suicide des employés.

Il faut donc revenir à la collaboration, à la coopération.

Graeber met à la fin le lecteur ,face au fait que la société avec les robots accroît les jobs à la … , afin de maintenir l’emploi de collaborateurs , pour éviter un chômage beaucoup plus élevé et que les gouvernements et les entreprises entretiennent la création de ces jobs à la c.., car la société entière est en mutation face à la mondialisation , de nouvelles connaissances doivent sans cesse être acquises, tout s’accélère , il faut une croissance toujours durable et exponentielle ( ce qui est une utopie). Il faut arrêter de ne penser qu’à la quantité pour revenir à la qualité.

La Planète est limitée, finie . La croissance ne peut pas être infinie, même si les rêves et les pensées sont infinies.

Un travail pour tous les actifs, sur une Planète pillée n’est plus possible/gérable à ce jour , cela ne pourra pas non plus exister dans le futur donc , il faut réinventer la notion de travail (à temps plein), du salaire ( vers un revenu de base /un salaire universel ? ) du développement durable et des parcours scolaire, personnel et professionnel.

Nous avons besoin de nous réconcilier avec notre cœur et notre intuition, pour être responsable de notre vie, de notre attitude au travail comme dans notre vie personnelle..

Tout un programme !

Pour aller plus loin : article de Quentin Périnel , Figaro 2018 et Programme Complément d’enquête France 2, idées de Jiddu Krisnamurti

CONNAISSANCE DE SOI ET Q.V.T. (2)

Les problèmes au travail entraînent souvent des maladies ORL, des dépressions voire du burn-out ou des suicides sur le lieu du travail. En effet , les émotions négatives nuisent à la santé et les émotions positives profitent à la santé.

La connaissance de soi apporte un regard positif, une lumière, une perspective positive sur nous et sur notre environnement.

Le manque de connaissance de soi apporte des souffrances qui entraînent des addictions (au Redbull, à la nourriture , à l’alcool, aux anti-dépresseurs, etc) soit pour se booster , ce qui exténue notre corps , soit pour nous faire oublier nos soucis au travail et nous anesthésier.

6% de la population est heureuse au travail

« 15% de la population se connait et 8% se ment » T. Eurich  (psychologue des organisations)

Écart entre ce que je suis et la représentation du réel, ancrage liés à notre éducation, notre construction , cette vision de la réalité est biaisée, on vit dans une zone de confort ( voir BLOG Coaching MNUNEZ articles précédents).

Pour progresser, il faut donc déjà accepter le fait que l’on se ment à soi-même. On n’a pas choisi ses propres croyances, on a donné son accord et si on essaie de les remettre en cause, notre plexus solaire nous rappelle à l’ordre et un sentiment de peur nous envahit.

Dire que l’on est toujours joyeux est un mensonge, le fait de ne pas se sentir responsable, seulement victime, ceci est un mensonge.

La plupart du temps,la peur, la jalousie, la colère, l’envie (accrues par les religions, les journaux, les médias etc) contrôlent toute la planète,malheureusement.

Nos croyances nous condamnent à souffrir. Nous résistons à la Vie, à être soi-même, nous voulons satisfaire les besoins d’autrui, afin d’être accepté par tout le monde.

Si après l’enfance , nous nous décevons car nous ne sommes pas parfaits, nous portons des masques et nous punissons nous-mêmes. Nous ne retenons que ce qui va dans notre sens (notre zone de confort).

L’idée que l’on se fait de la perfection (pour nous-mêmes) est ce qui nous pousse à nous rejeter.

Nos pouvoirs personnels sont dans notre cerveau: nous pouvons être créatifs, affectifs, rationnels, ou méthodiques.

La connaissance de nos compétences est cruciale.

Il convient de faire la paix avec soi-même.

 » Etre heureux ne signifie pas que tout est parfait, mais que vous avez décider de regarder au delà de ses imperfections » (Aristote )

Outils : schéma Ibigal (Japon)

Les 4 accords Toltèques : Don Miguel Ruiz

Livres d’Eckart Tolle

CONNAISSANCE DE SOI ET Q.V.T. (1)

COACHING MNUNEZ

  • 1er thème : la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée,
  • 2ème thème : l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail,
  • 3ème thème : la gestion des emplois et des parcours professionnels (GPEC).

Loi Rebsamen

Depuis le 1er janvier 2016, l’application de la loi Rebsamen prévoit l’obligation pour l’employeur d’aborder la négociation sur les trois grands thèmes suivants :

Malheureusement peu d’avancées depuis trois dans les entreprises, et le ressenti dans la population (voir mouvement des gilets jaunes entre autres)

Qualité de vie au travail.

La connaissance de soi et la qualité de vie au travail (Q.V.T.) sont étroitement liées. En effet, moins on se connait et on s’accepte, moins on a confiance en soi , plus notre estime de soi est faible, plus on accepte des tâches qui ne nous font pas progresser dans le domaine personnel ou professionnel, un salaire minimum , même si on a fait de brillantes études ou on a une très longue expérience.

La connaissance de soi augmente la qualité de vie au travail car on sait reconnaître ce qui est bon pour soi ou non. ET surtout on ose le demander, proposer des solutions pour l’obtenir. Il était  reconnu dans le monde professionnel  jusque dans les années 2000 qu’après trois ans dans une entreprise en CDI, il était temps de partir, car le challenge était moins grand et les possibilités de progresser s’amenuisaient. Les nouvelles générations ( et les « nouveaux collaborateurs ») restent encore moins longtemps , préfèrent souvent les CDD , pour pouvoir « souffler » et se retrouver , s’aligner sur leurs souhaits , équilibrer leurs vies personnelle et professionnelle, faire du sens , respecter leurs aspirations , leurs rêves, ne pas être entraver dans leur élan.

En effet , que faire quand on aspire à une augmentation de salaire , à un nouveau poste ,plus élevé en responsabilités et que notre supérieur non seulement  nous rabaisse en minimisant nos compétences professionnelles (voire personnelles), le nombre de nos tâches, dans le seul but de nous payer moins et que l’on ne s’épanouisse pas afin d’être plus obéissant, avec une estime de soi moindre….et moins combatif ?

Retraite

Mourir à petit feu, en attendant la retraite et en cochant chaque jour le calendrier ,comme un prisonnier, ou renoncer à soi, à ses aspirations , pour entrer dans le moule , se laisser tomber (littéralement) et avoir un burnt-out ou PARTIR ?

Les nouveaux collaborateurs sont peut-être plus impatients (avec les gens qui leur mentent , sont toxiques ou profiteurs et leur font miroiter des fausses opportunités).

Tout est plus rapide..à cause des écrans… et de la mondialisation, la pauvreté de certains , la richesse d’autres ,la surconsommation ,la corruption et la lutte contre la corruption, la pollution, le réchauffement de la planète… l’intolérance à l’injustice. Tout s’accélère.

Les personnes et les entreprises qui essayent de rester dans l’ancien monde sans l’univers digital , sont peu à peu dépassés, car dans le « nouveau » monde il faut être agile et polyvalent et surtout proactif, sauter sur les opportunités ne pas chercher à garder un modèle vieux de 50 ans voire plus (qui de toute manière ne fonctionnait pas si bien que cela !)

Tout est plus rapide..à cause des écrans… et de la mondialisation, la pauvreté de certains , la richesse d’autres ,la surconsommation ,la corruption et la lutte contre la corruption, la pollution, le réchauffement de la planète… l’intolérance à l’injustice. Tout s’accélère.sont toxiques ou profiteurs et leur font miroiter des fausses opportunités)

Les personnes et les entreprises qui essayent de rester dans l’ancien monde sans l’univers digital , sont peu à peu dépassés, car dans le « nouveau » monde il faut être agile et polyvalent et surtout proactif, sauter sur les opportunités ne pas chercher à garder un modèle vieux de 50 ans voire plus (qui de toute manière ne fonctionnait pas si bien que cela !)

Les GAFAs

Les GAFAs (Google, Apple, Facebook,Amazon ) et d’autres entreprises proposent souvent à leurs collaborateurs des salles de sport, de repos, des cours de yoga, des séances de massages, des baby-foots ou des salles pour jouer à des jeux vidéo, des buffets de viennoiseries ou des comptoirs remplis de bocaux de bonbons, ainsi que des voyages « récompense », des after-work conviviaux etc. Certaines entreprises proposent aussi des services de livraisons de burgers, pizzas , paniers bios , à toutes heures. Il existe même des fêtes style Miracle Morning. On vient tôt au travail, joyeux, en buvant des smoothies et faisant du yoga , la fête (oui on danse …) ou des arts martiaux…nos collègues sont nos amis.

Tout cela pour que les collaborateurs soient joyeux … VRAIMENT joyeux ou « anesthésiés » et dans la confusion, ne comptant pas leurs heures de travail, car la différence entre la notion de travail et de loisirs diminue ? Car comment avec toutes ces sollicitudes en apparence bienveillantes (dont vous n’avez peut-être même jamais rêver), ne pas être sans désir ?

Si on devance toujours les désirs des gens et qu’ils ne sont pas dans la demande, ou la frustration (momentanée), cela aboutit une demande encore plus grande, une perte de sens, à une colère, une intolérance, un dégoût.

 Imaginez-vous manger votre gâteau préféré avec délice une fois par semaine, puis avoir ce même gâteau à disposition à toute heure du jour et de la nuit ?

La Qualité de vie au travail est plutôt le respect des HUMAINS qui travaillent et donc vivent entre 7 et 8 heures par jour dans un environnement ressenti de plus en plus hostile voire destructeur, le respect de la VIE, du rythme circadien, du sens.

COMMENT S’ORGANISER EN CINQ ÉTAPES ?

CHANGER POUR VIVRE

Pourquoi le coaché doit -il apprendre à gérer son temps ?

– Tout d’abord, il est important de coir ce qu’il vous est possible d’accomplir de manière réaliste, par rapport au temps dont vous disposez. Les outils peuvent être, numériques ou en format papier comme les agendas ; des calendriers, MS Outlook, écrire un journal, un blog….

– Deuxièmement, un plan d’actions doit aussi vérifier de combien de temps vous disposez. Il convient de bloquer certains créneaux pour vous-même et pour accomplir vos différents projets personnels (OUI, un peu moins de Netflix et de Facebook pour un peu plus de sport ou de lecture…)

-Troisièmement, Laissez absolument du temps pour ce que vous devez absolument faire. Il est important de lister les tâches urgentes pour progresser et celles des tâches quotidiennes chronophages.

– Quatrièmement, préservez du temps pour gérer les imprévus… un emploi du temps avec peu de créneaux pour « souffler », où tout est calculé de manière automatique et comme si tout se faisait sans accroc, embouteillage, délai de livraison etc. est voué à être abandonné très vite car peu représentatif de ce qui se passera en réalité.

-Cinquièmement, il faut éliminer le plus de stress potentiel en ne s’engageant pas de manière inconsidérée pour soi-même ou les autres. Au besoin, recadrer les attentes et le tâches une fois par mois ou par semaine.

Quels sont les outils à utiliser ?

Les outils dépendent des clients, utiliser des couleurs, des images, enregistrer les tâches etc…chaque client s’organise en fonction de sa vie, son budget, ses goûts…S’organiser doit être fait de manière régulière, et fait par exemple au début de chaque mois ou de chaque semaine. Si le client laisse de l’espace dans son emploi du temps, il se donne de la flexibilité pour accueillir une tâche supplémentaire une invitation imprévue, un peu de spontanéité, ou de saisir une opportunité, un signe de l’Univers qui le mènera vers son évolution et l’accomplissement de lui-même.

« Laisser de l’espace dans son emploi du temps, permet au client de le réarranger et de réagir plus efficacement aux imprévus. Ces 5 étapes sont valables pour les clients autant que pour les coachs », comme le dit James Flaherty (lui-même coach). (2)

(1) Mindtools.com (2) James Flaherty in Evoking excellence in the orthers

LE TEMPS EST-IL VRAIMENT DE L’ARGENT ?

CHANGER POUR VIVRE

Gagner sa vie

Cette expression signifie que le fait de travailler et de recevoir pour cela de l’argent est une question de vie ou de mort. Ce qui est une conception erronée.

Nous avons déjà gagné notre vie, le fait d’exister , puisque nous sommes nés/nées !

Nous n’allons pas mourir parce que nous n’avons pas d’argent , mais nous pouvons mourir de faim , de froid, de soif, de solitude ..

Etre salarié/e ou non

On demande souvent à une personne qui est un travailleur indépendant , s’il gagne (bien) sa vie et très peu à une personne salariée…

Comme si une personne salariée en CDD ou en CDI avait plus de sécurité , plus la possibilité de gagner sa vie…était plus légitime sur Terre ?

Le client doit avant tout travail sur lui-même sur le temps , observer son rapport à l’argent et également comment est/était vu le fait d’être riche par sa famille , ses amis, son conjoint ou sa conjointe…

« Travailler plus , pour gagner plus  » ?

Le client doit être conscient que son temps est de l’argent.

Le temps (de notre vie) ne peut jamais être rattrapé , c’est notre seul trésor.

Afin de réaliser cela, le client doit changer sa manière de penser. Il doit construire une stratégie, un plan, pour comprendre (et changer) comment il gagne, dépense, économise ou pourrait gagner, dépenser et économiser son argent.

La plupart des clients n’ont pas d’idées précises par rapport à l’argent mais « c’est dur d’être riche », « que les riches sont des filous » etc…Le coach se doit de bousculer les convictions de ses clients/les pensées limitantes, pour qu’ils pensent l’argent et le temps de manière différente. Ainsi le client pourra lui-même découvrir qu’il possède des ressources.

La première chose à faire est de trouver combien le temps du client coûte. Ainsi, on peut voir s’il dépense son temps de manière sage ou non. S’il travaille pour une association il conviendra de calculer le local etc.…et de calculer la base horaire.

Qu’il s’agisse d’un travail salarié ou à son compte…Pouvons-nous en déduire que le client gaspille son temps ? Peut-être a-t-il une estime basse de lui-même ?

Calculer combien son temps vaut , afin d’être rémunéré à sa juste valeur, de ne pas enrichir des supérieurs hiérarchiques jugés incompétents ou peu généreux , ne le rétribuant pas à la mesure de ses compétences , ni de son engagement professionnel, va aider le client à trouver des solutions pour trouver quels sont les emplois appropriés pour lui et surtout quels doivent être les rémunérations en rapport avec son implication.